ïio Histoire Militaire
sablions , attachés chacun a ses intér êts par-ticuliers , peu d’accord ensemble de 1‘intérêtcommun. Nous y avions nos pensionnaires ,dr nos partisans , comme í'Espagne lessiens. On difiit aux premiers , que toutesces vaines craintes n ét oient q u un artificedes autres, pour brouiller la Républiqueavec nous, & leur faire perdre leurs pen-sions , se conservant cependant tux-mêmesles bienfaits a’Espagne., & ìcn at.irantde nouveaux ; que le Rot attaché k fis con-quêtes de Flandres , ne penfiit point à laFranche-Comté ; qu en ce cas-lkmème, toutee qu'ils y perdraient , ferait d'avoir a i'a-venir pour voisin un trime de tout temsami & allié, au lieu d’un ancien ennemi ,que la feule raison d'Etat oblige k dijfimultr,mais qui n a pas oublié fies prêt. n dus droitsfur une partie d.s Cantons. Qu’il ètoit ridi-cule de parler du fil qu on leur fournità Salins a certain prix, comme fila Fran-ce, qui cn toutes choses les traite mieuxque l’Espagne , ètoit capable de leur dis-puter d’aussi petits intérêts ; qu au fond leRoi voulait des amis & des alliés , maisnon pas des Contrôleurs & des Maîtres.Quoi qu'il en soit, non feulement ils neprirent aucun; résolution pour ta Franche-Comté, mais même le Résident de FranceAloulier , instruit des diverses cabales &
díS