ECOLE FLAMANDE. 173
feu de son génie , il s’adonna à la composition, 3 cne travailla plus que d’après lui-même. On le vittraiter de grands sujets tirés de la Bible & de laVie des Saints, qu’il exprima avec force & dignité.
La mythologie donna aulîi de l’exercice à sonpinceau. On vit sortir de ses mains les Divinitésde la fable, auxquelles il donnoit un caractèreconforme aux scènes qu’il représentoit.
Les Auteurs Flamands qui ont écrit fur cepeintre, ont remarqué dans ses ouvrages, unebelle ordonnance, un pinceau frais & moelleux,un excellent coloris. C’est fur ces trois avantagesque roulent toutes les louanges qu’ils lui don-nent , tandis qu’ils gardent un profond silencefur son dessein & sur ses qualités personnelles.L’aroitié de Vandyck, avec lequel il fut lié, pa-roît justifier ses talens, qu’il a encore honorés, enle comprenant dans la fuite des artistes les pluscélèbres, dont il a fait les portraits.
La naissance de Wolfart nous est inconnue, Scparoît devoir être placée vers la fin du XV e sié-cle. On n’est pas informé de Tannée de fa mort,ni du lieu de fa sépulture.
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