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Albert du Mont-des-Vignes futprieur de l’abbaye de ce nom à Pavie.Possevin , qui en parle comme d’unpersonnage distingué par sa science Scles vertus , place son décès en 1230.
Albert Remstat, doyen de l’abbayed’Einsidlen, íe signaloit en 1404. Ona de lui, entre autres ouvrages, unrecueil de lettre qui font estimées. IIfut confesseur de l’empereur Maximi-lien. Quelques-uns le nomment Bons-tetten.
Albert ( Dom ) , ou Jean Albert Be-lin, natif de Besançon, proses de l’ab-baye de Favernay, congrégation deSt. Vannes, en 1619. Ayant sinisesétudes , il fut envoyé dans l’abbayede Cluny en France ; de là, il passadans les monastères de la Charité-sur-Loire, deSaim-Etienne de Nevers,à Pa-ris, où il cultiva son esprit, & se for-ma à la chaire. II étoit d’un carac-tère vif & pénétrant, d’une humeurdouce Sc affable, Sc d’une conversa-tion aisée.
II a sait paroître la subtilité de sonesprit, tant dans les ouvrages qu’il acomposés, que dans les conférencespubliques tenues à Paris, où il a prou-vé , par le raisonnement, tous les arti-cles de notre foi.
Devenu prieur du callege de Cîuny,íi Paris, puis abbé de Notre-Dame dela Chapelle, dans l’évêché de Terouan-ne, il donna un exemple frappant deson désintéressement, en cédant cesdeux bénéfices â Dom Laurent, grandprieur de Cluny.
L’évêché de Bellay, suffragant de^archevêché de Besançon, étant venuà vaquer, en 1666, on l’en pourvut,& il obtint son brevet du roi , par la
payeur de M, Colbert, ministre d’état,
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Il s'est'attaché dans ses ouvrages, àprouver par le raisonnement, les mys-tères de notre foi. On en peut voir lecatalogue dans la bibliothèque Lorrai-ne, par Dom Calmer, pag. 102 .1 mou-rut en sou évêché de Bellay, en 1677.
On peut ajouter à ceux dont onvient de parler, Dom Albert de Saiut-Remi de Reims, dont Vossiusfait men-tion , Sc Albert de Metz, que nousdonnerons sous le nom Alpe^t.
Albert! , ae tordre de Cluny. Alber-ti, docteur en droit, vivoit en 1420,& fut grand prieur de l’abbaye de Ciu-ny , tous Odon II ; il est auteur d’untraité de Decimis novalibuSi qu’on con-serve manuscritdans la maison de Cluny,
AxbëRTI , de la congrégation du Mont -Olivet. Dom Matthias Alberti a vécudans le 16e. siecle. II embrassa la régléde St. Benoit, dans la congrégation duMont Olivet en Italie, Sc s’y renditrecommandable par une conduite dou-ce , uniforme Sc laborieuse. Le droitcanonique fut un des genres d’étudesauxquels il s’appliqua. 11 fit imprimer,à Venise, en 1571 , un traité in-4 0 .qui a pour titre : Injlitutio canomca ,in qua Jummaiìe dejaibuntur JanclcacccleJîcB leges , &c.
ALBtcANTl, autre moine du Mont-Olivet. Jules-César Albicanti, religieuxde la même congrégation que le pré-cédent, étoit Milanois de naissance,Sc vivoit encore en 1595. On a de luiun traité de la douceur de Jésus Christ,& des exercices spirituels écrits enItalien , qui sont imprimés.
ALBICI , de la congrégation de Ste.Jujline. Nicolas d’Albici, noble Floren-tin, se consacra à Dieu dans l’abbaye ”de Padolirone, le 30 Mai 1443. II fut-prieur de St, Bénigne de Geues, puis-