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canons en l’université de Padoue:pos-te qu’il occupoit encore en 1730. IIa publié en 4 volumes 1,1-4., ¥ Exa-men philosophiez novee &,veteris. IL fit,en 171 -, un petit ouvrage, en langueItalienne , qui a pour titre : Réflexionsd'un religieux , prêtre tris-dévoué au Saint'Siégé , fur les moyens (Tappaifer les dif-férends nés dans Véglise , au sujet de laconfliiiition unïgmitus. Cet ouvrage futgoûté- d’ínno.cen't XIII, auquel il futprésenté. Dom Benaglia étoit, en 1730,fur le póifìt de mettre fous la presse uncours de mathématiques, Sc travailsloit à un autre ouvrage considérablefur les canons.
BenaÌLI., ( Pierre-Paul ) de la con-grégation du Mont-Caffn. 11 étoit duchâteau de Saint-Etienne, au diocèsede Ferentino, & prononça ses vœux àNotre-Dame de Florence , le 6 JuinI550. S’étant rendu habile dans la théo-logie, le droit, les mathématiques , leGrec , . l’Hébreu , le Caldaïque , leFrançois, l’Eípagnol Sc í’AHemand,Clement VIII Fenvoya dans l’Empirepour travailler à la réforme des mo-nastères Bénédictins de l’un Lc de Tau-tre íeje : commission aussi importanteque difficile ,* dont il s’acquitta au gréde tout le monde. Henri IV, charméde fa modestie Si de son éloquence,le nomma abbé perpétuel de Lérins.
11 s’en démit au bout de cinq ans,après y avoir rétabli la régularité, Scmourut en 1628 eii Tabbayç. de Saiqî-BencftPd'e Ferrare, dont il étoit supé-rieur. ÍFa laissé cinq volumes manus-crits, conservés à Florence. Cet ouvra-ge étoit approuvé Sc prêt à être misfous la presse, lorsque la mort enlevason auteur , qui fut très-regretté pour fapolitesse Sc ia douceur de ses mœurs,
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BÉNARD, ( Laurent ) prieur du col -lege de Cluny. Dom Laurent Bénard ,né à Nevers en 1573, entra dans Tor-dre de Cluny, reçut le bonnet de doc-teur en Sorbonne, Sc fut fait prieur ducollege de son ordre à Paris. Commela vie y étoit alors extrêmement mi-tigée, Sc qu’il desiroit ardemment ob-server ponctuellement la réglé de St.Benoit qu’il avoit embrassée, il passa àSaint-Vannes de Verdun, où la réfor-me avoit, depuis peu, commencé , Scy fit profession le 5 Mars 1615, com-me en fait foi la matricule des reli-gieux de Saint-Vannes, d’après Tactsde cette profession qui se voit aux ar-chives de Saint-Vannes. En 1618, iíassista au chapitre général de cette con-grégation qui se tint à Saint-Manfuy-lès-Toul, Sc dans lequel il fut décidéqu’on érigeroit, en France, une autrecongrégation indépendante de celle deLorraine. Le chapitre fit, à cet effet,en date du 6 Mai, un décret par lequelil renonça au droit qu’il pou voit avoirse,r les monastères de France, où laréforme de Saint-Vannes étoit déjà in-troduite : il permit aux religieux quis’y trouvoient, de former un nouveau,corps de congrégation , Sc donna pro-curation à Dom Laissent pour exécu-ter ce projet.
De retour à Paris, il travailla detout son pouvoir. II fut secondé parles P. P. Dom Anselme Rolle, D. Co-lomban Régnier, D. Adrien Langlois ,D. Maur Taisin, D. Martin Taifnie-res, Sc D. Athanase de Mon gin, tousreligieux de Saint - Vannes , Sc d’unmérite distingué. Ils obtinrent, au moisd’Août de la même année 1618, deslettres-patentes du roi Louis XIII,pour "érection de la nouvelle congre-