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• chester. Il vivoit environ Tan 1 170 ;il est auteur d’une chronique : selon Pit-seus, iiétoit habile , & enseigna avecréputation dans divers monastères.
Elie, moine de Petrobur.g . Elie deTrickingham, Anglois , moine de Pe-troburg, vivoit vers le même tempsque le précédent, Ôc est austi fauteur.d’une chronique qui finit à fan 12.68,.& qui se trouve manuscrite en la biblio-thèque du comte de Clarendon.
Elie de Saint-Hirier , patriarche de Jé-rusalem , &c. La ville de Limoges donnanaissance à Elie de Saint- Hirier, quiétant entré dans l’ordre de Cluny , futdocteur en droit, évêque d’Usès, Lcre-vêtu de la pourpre par Innocent VI :en 1356, Urbain V lui donna les éve--chés d’Ostie ôc de Veletri. II fut en-core , selon le pere le Long, patriar-che de Jérusalem. Sa mort arriva en1367. On lui attribue des apostilles furle livre de f apocalypse ; mais quel-qu’uns pensent qu’un autre Elie , sur-nommé à'HannibaldiSyÇn pourroit bienêtre fauteur.
Elie, de la congrégation de Saint •Maur. D. Jean Elie, né à Rouen d’unetfès-honnête famille,se consacra à Dieupar les vœux solemnels dans l’abbayede Jumieges, le 11 Juillet 1666, à sagede 19 ans. Son mérite f éleva à la supé-riorité dont il remplir exactement lesobligations , ôc fit paroître un zele ar-dent pour le maintien de toutes les ob-servances régulières. II mourut prieurde l’abbaye de Couches , le 26 Janvier,1714. II composa un ouvrage dont lepere le Long fait mention , sous ce ti-tre : Hijloire de F abbaye de S aint-Çrespin-le-grand ; par D. Jean Elie, moine decette abbaye en 1689. Cette histoiremanuscrite, en deux volumes in-4, ôc
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un volume de preuves, est conservéedans la bibliothèque de Saint-Crespinôc dans celle de l’abbaye de Saint-Ger-main-des-Prés. L’ouvrage est estimé, ÔCson auteur avoir beaucoup de critiqueôc de discernement.
Elizabeth ( Sainte ), abbesse deSchonau. L’ordre de St. Benoit a étéillustré dans le 12. fiecle par les vertusôc le rare mérite de Ste. Elisabeth quireçut le voile de la religion au monas-tère de Schonau , diocèse de Treves ,ôc en fut élue abbesse. La pureté de sesmœurs , ôc fa ferveur dans la contem-plation des choses célestes , lui méri-tèrent d’être favorisée de plusieurs ré-vélations , ôc de la visite fréquente dessaints Anges. Elle mourut en 1165 ,âgée seulement de 36 ans. Elle s’est ren-due célébré par ses écrits auíïi-bien quepar fa piété. Elle a composé un traitéqui a pour titre : Les voies du Seigneur ,divisé en dix discours , selon les diffé-rents états des fideles. Le premier traitedes contemplatifs ; le 2, de celle deceux qui vivent dans la vie active ;le 3 , de celle des vierges ; le 4, de celledes personnes mariées ; le 5 , de celle decenx qui vivent dans la continence ; le6 , de celle des prélats ; le 7 , de celledes veuves ; le 8, de celle des hermites;le 9, de celle des jeunes gens;le 10, decelle des enfans. Elle donne dans cesdix discours des avertissements à tousceux qui vivent dans ces différents états,ôc des réglés certaines pour aller à Dieupar la pratique des vertus qui convien-nent à leur condition. Je ne fais si cetouvrage qu’elle composa à la sollicita-tion de Ste. Hildegarde , est le mêmeque celui de ses relations qui a été im-primé à Cologne, in- 8 , en 1628. Quoiqu’ii en loit, il est écrit en latin ; de ms-