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qu’il étoit présent à la mort de celuidont il écrit la vie, qui arriva en 1151.Cette vie a été imprimée en 1640 ÔCen 1706. Dom Martene a publié dansle premier tome du trésor des anecdo-tes , une de ses lettres qui est très-belle.
Guillaume, abbé £ Ardas. D. Lucd’Achery a fait imprimer, dans le neu-vième volume de son spicilege, la chro-nique de l’abbaye de Saint-André d’Ar-dres, actuellement aju diocèse de Bou-logne sur mer, &C autrefois dans celuide Tberouane , composée par l’abbéGuillaume, qui vivoit au commence-ment du 1 3. siecle. Cette chroniquecommence en 1081, temps de la fon-dation de ce monastère , & va jufqu’en1234. On y trouve beaucoup de cho-ses qui regardent les comtes de Flandre& les rois d’Angleterre.
Guillaume, de Blois. II étoit abbéde Maniac en Sicile, ôífrere de Pierrede Blois. Celui-ci nous fait connoîtreles ouvrages de Guillaume, en ces ter-mes, dans fa 93. lettre : Nomen vejìrum ,dit-il à son frere, dìuturniore memoriacommendabile reddent tragedia vejìra deFlora & Marco ; comctdia vejìra de Aida.Plus , honoris accreverit vobis ex vejlriscperibus , quam ex quatuor abbatiis.
Guillaume, dePeirobourg. On nom-me ainsi cet auteur du lieu de sa nais-sance ; il étoit Anglois , avoit embrasséPétât religieux à l’abbaye de Rameffès ,florissoit en 1280, & étoit théologien ,selon Balacus, cité par le Pere le Long :il a expliqué les termes en usage del’écriture sainte, ôc a fait un commen-taire sur le cantique des cantiques dontparle Zelandus : ce pourroit être ceGuillaume dont il est parlé plus haut,qui a composé la vie de St. Cutlac.
Guillaume , moine en Normandie,
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L’on dit qu’il étoit moine à Jumieges ,ou à Fepcorpe en Normandie , oii ilavoit pris naissance , èc qu’il vivoitvers le 13. siecle : Moreri, après Voí-sius , lui attribue six livres de l’histoiredes Normands , fous le titre de geflaNormannorum.
Guillaume, abbé de Haute - rive*Les historiens ne s’accordent pas fur lesouvrages attribués à cet abbé, de l’or-dre de Cîteaux : Sanderus lui fait hon-neur d’un traité fur les sacrements ; &Cde Wisch , qui ne parle point de cetraité, lui en donne plusieurs autres trsavoir, un traité sur Parithmétique »que l’on conserve en l'abbaye des Du-nes , & un corps de lettres, dans les-quelles il explique » ou tâche d’expli-quer les endroits les plus difficiles dePécriture sainte : parmi ces lettres, qui>se voyent en l’abbaye de Sainte - Croixde Jérusalem à Rome, il y en quatreadressées à Noël , abbé de Tholey, &deux à Henri, abbé de Clairvaux, qu’itconsulte & à qui il demande son appro-bation , de même que celle de Henri rabbé de Mores.
Guillaume, moine de Saint-Martinde Tournay, Dans le I 3. siecle , vers Pan.1146 , vivoit en l’abbaye de Saint-Mar-tin de Tournay un religieux nomméGuillaume, qui s’est fait connoître parun recueil de sentences , ou de fleurstirées des écrits de St. Bernard, abbéde Clairvaux, qu’il rédigea en lieuxcommuns : cet ouvrage dont le manus-crit se conserve à la bibliothèque deCîteaux, a été publié à Paris en 1499,& à Lyon en 1 y 5 6 , fans nom d’auteuravec le titre de Flores Sancli Bernardi.
Guillaume , prieur d'Ajjlighenn. L’onne dit pas précisément en quelle annéeGuillaume est mort : mais feulement