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un écrit touchant l’épreuve par Peauchaude; 35^. un traité adressé à tousles évêques fur les droits des métro-politains ; 36°. une réponse à la con-sultation d’un évêque touchant lestranslations d’un siégé à un autre ; 37 0 .une longue lettre écrite au nom deCharles-le-chauve, à Jean VIII, tou-chant les appellations des évêques 8cdes prêtres au Saint-Siégé ; 382. untraite du devoir des évêques , tant parrapport au spirituel qu’au temporel ;39 e . un ouvrage touchant les prêtrescriminels, & la maniéré de procédercontre eux & de les juger ; 40°. unécrit en forme de lettre fur le baptême& les cérémonies qu’on y emploie ;41 S. une requête en 35 chapitres con-tre Hincmar, évêque de Laon; 42.2.une vie de St. Remy, archevêque deReims, avec l’histoire de deux de sestranslations, publiée par Surius, & unéloge de ce Saint, donné par Maían-der , continuateur de Surius ; 432. plu-sieurs lettres & mémoires, 6 c quelquespieces en vers qui ont été données 6 cmises au jour par différentes personnesen différents temps. Outre ces ouvra-ges qui ónt été publiés, Hincmar en aencore composé d’autres qui demeurentcachés dans les bibliothèques, ou quifont perdus ; on met de ce nombre di-vers écrits fur la prédestination au su-jet de Gòdescalch, dont il y en avoitun , fort étendu divisé en trois livres;un poème de 446 vers élégiaques, danslequel il traite de la prédestination,de la grâce , de l’eucharistie , de la vi-sion; de Dieu, de l’origine de la vie ,6 c du mystère de la Ste. Trinité; unsecond traité sur ces mots , u trina del-tas; une lettre apologétique à NicolasI ; 5 í. une autre à Jean VIII, six à septTome I,
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à Léon IV , dans l’une defquelles il leconsulte sur les chorévêques qui s’im-misçoient dans plusieurs droits ; entreautres , celui de confirmer, ce qu’il dé-sapprouve ; un recueil sur les églises 8cles chapelles; un traité intitulé : Desdouqe abus , qu’il adressa à Charles-le-chauve, à Louis-le-begue, 8c à Louisson fils ; un écrit en forme de lettre ,à Louis, roi de Germanie, fur la ma-niéré de prier Sc fur les qualités quedoit avoir la priere ; un traité du cal-cul pour savoir quai jour on doit cé-lébrer la fête de pâque ; diverses let-tres à Evrard ou Ebrard, comte deFrioul, entre lesquelles il y en a unequ’on peut, dit-on , regarder commeun traité de piété, de même que cellequ’il écrivit à Roric, l’un des chefsdes Normans, qui avoit embrassé lechristianisme ; un traité sur le culte desimages; un touchant Pimposition desmains des évêques fur les apostats, lors-qu’ils revenoient à la pénitence ; unouvrage fur les mystères de notre re-ligion , 8c plusieurs autres ; Flodoardqui en fait l’énumération en comptepus de 400, avec un grand nombrede lettres, dont la plupart font em-ployées à traiter des affaires ecclésiasti-ques, ou à donner des instructions àdivers prélats qui avoient recours à seslumières. Le pieux 5 c savant cardinalBona faisant le caractère de l’archevêqueHincmar , ne savoit lequel des deuxavoit prévalu en lui, du vice ou de lavertu. Selon Dom Rivet, il avoit l’es-prit vif, subtil, pénétrant, étendu, 8ccapable des plus grandes choses, unesupériorité de connoissance, 8c une ré-gularité dans les mœurs, qui, jointe àl’éminence de fa dignité, le faifoie tbriller entre les prélats de France, 6 c
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