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tionnaire, ni souvent même (Tune au-tre grammaire pour entendre les au-teurs. L’ordre alphabétique , la mesu-re, la cadence Sc la rime soulagentmerveilleusement la mémoire .de > ceuxqui veuler,t retenir les réglés par coeur,& ce n’est pas un des moindres avan-tages de ce livre, qu’il soit composéen notre Ungue <4. Ep 1658 parut desa façon, in 8. , une nouvelle niéth,ode.pour apprendre facilement la languegrecque. On n’avoitrien jusques-là deplus achevé en ce genre. L’ordre y estclair, tqut y est de la plus grande Scde la plus parfaite précision. On y troiuve un grand nombre de remarques éga-lement solides Sc nécessaires pour bien,savoir le grec Sc entendre íes auteur?qui ont écrit en cette, langue. M. Bail-vlet dit que quelques applaudissementsqu’ait reçu la nouvelle méthode latinede Dom Lancelot, il est bien des sa-vants qui dopnent la palme à fa mé-thode grecque, 8c qui prétendent qu’elleest le plus estimable de tant d’excellentsouvrages sortis de la plume de notreauteur j en 1658, il donna au publicles abrégés de l’une 8c de l’autre deces méthodes en faveur des enfants.;,en 1660, il enrichit de dissertations,chronologiques, sédition in-foiio dela bible de Vitré; Sc orna, en 1662,sédition in-4., de la même bible; desfables Sc de dissertations fur les poids ,les monnoies Sc mesures des anciens,particuîiér mçnt des Hébreux ; les unes& les autres furent reçues avec un ap-plaudissement général. On les réimpri-ma à Liege, en 1701 , Sc 17O2; en1664, Dom Lancelot publia en un vo-lume in-12; une grammaire généraleSc raisonnée, sous le nom du Sr. deFrigni. Selon M. Baillet, cette grain- :
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maire contient les fondements de l’artde parler, qui y font expliqués d’unemaniéré claire 8ç toute nouvelle. L’ony yoit les raisons 7 de ce qui esscom-mun à toutes les langiieí, Sc celles, desprincipales dissérences qui s’y rencon-trent. Les critiques ne trouvent nidans íes anciens grammairiens, ni dansles tnodernes, rien qui soit si juste Scsi -curieux fur cette matière. Ceux quiont de l’estjme'ppnr les ouvrages soli-,desont été les premíçrs'à en témoi-gner leur satisfaction Sc les autres ;qui, jusques-là , croyoient que ce quiconcerne les mots n’étoit digne que demépris, ont changé d’opinion; en 1667,il si(,imprimer à Paris *une savante dií-sertation sur l’hénûne de vin, Sc fur lalivre de pain dont il est fait mentiondans la réglé de St. Benoit. Cet ouvra-ge, qui est une preuve de la parfaiteconnoissanee que ce savant hommeavoir des poids 8c des mesures des an-,ciens , aussi-bien.que des réglés monas-tiques, fut remis fous presse en 1688,avec des additions 8c des changementsconsidérables. Dom Mabillon ayant,combattu le sentiment de notre au-teur, çelui-ci lui fit une réponse pleinede remarques curieuses , Sc savantes Joìi il inféra une diiquisition sur fari-née Sc le jour du décès de St. Benoit,qu’il prétend pouvoir fixer au 23 Mars541 : jourauqueltomboit lesamedi saint;,en 1669, il donna en un volume in-8. ,une nouvelle disposition de l’Ecrituresainte, pour la lire en entier , dans lecours de l’année. 11 est encore auteurde trois nouvelles méthodes : l’unepour apprendre le plain-chant, beau-coup plus facile Sc plus commode quePancienne ; la seconde , pour appren-dre la langue Italienne ; la troisième*