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Tome second.
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fait des notes fur le pseautier hébreu.Nous tenons ce dernier trait de DomAmbroise Collin , qui a vécu avec D.de Ligertz à Morbac , oìi il enseignoit.On trouve le reste dans l’histoire del’université de Saltzbourg (a).

Liggius, Camaldule. Paul-AntoineLiggius, religieux camaldule, mort en1743 , étoit natif de Borgo-San-Sépol-cro en Toscane , fut abbé de diffé-rentes maisons de son corps, & s’ydistingua tant par ses vertus que parfa science. Dom Calogera dit dans lesmémoires dont nous nous servons ,que cet abbé a laissé plusieurs écrits ,qui font autast de monuments de ionsavoir.

Liliî, moine (fdngelbert. Ádelheîmede Lilii, étoit proses de l’abbaye d’An-gelbert. en Suisse. II vivoit dans le 17.siecle, & a tiré son nom de l’oubli,par quelques ouvrages qui Font faitplacer dans le catalogue de nos écri-vains modernes, par Dom Peze, enses lettres apologétiques.

LlNDEBERTUS, abbé ct Elwang. IIfloriffoit en 863, & fut tiré de son mo-nastère pour être fait archevêque deMayence. Eysengren fait son éloge dansson catalogue des témoins de la véri-té, pag. 69.

LlNTBERTUS, abbé d'Hirsauge, Lint-bertus gouvernoit avec distinction lefameux monastère d’Hirsauge, au mi-lieu du 9. siecle. Eysengren rend auffitémoignage a son savoir & à ses écrits,dans le catalogue dont nous venonsde parler. Voyez Liutbert, c’est lemême.

Lips-A, dé tordre de Citeaux. Baltacus

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deLipsa, moine de Cîteaux,vivoit dansle 16. siecle, & fut proviseur du collegede Saint-Bernard , à Paris : il est connu-dans la république des lettres par untraité contre Jean Hus , où il soutientqu’il suffit de recevoir la communionfous une feule espece r Dom de Wischlui attribue encore un traité de l’hos-pitalité en usage dans son ordre.

LlRON, de la congrégation de Saint -Maur. Dom Jean Liron, né à Char-tres, le n Novembre 1663 , fit pro-fession dans la congrégation de Fran-ce , autrement de Saint-Maur, en l’ab-bayé de Saint-Florent de Saumur, le25 Janvier 1686, & décéda dans cellede la Couture de la ville du Mans, le9 Février 1749. II a mérité l’estime dessavants par ses profondes productions,dont voici la liste ; 1 °. dissertation furun passage du second livre de St. Jé-rôme contre Jovinien, qu’il prétendavoir été altéré dans toutes les éditions,& qu’il rétablit dans fa pureté originale ,à Paris, en 1706. Ce passage, dans sé-dition de St. Jérôme par D. Marti a-nay, est conçu en ces termes : Si om-nes qui à dextris sunt , unum , & vulgòdicitur , ensomma ad mililiam probat, D.Liron prétend, & avec raison, qu’ilfàut lire encomma , qui signifie la me-sure avec laquelle les Romains mesu-roient les soldats avant de les enrôler ;2 a . en 1707, il fit réimprimer la mémodissertation , corrigée & augmentée,avec une réponse aux objections ; 3®.il publia en la même année fes nou-velles littéraires adressées aux savantsde France, à Paris, in-12 ; 4®. disser-tation fur Victor de Vite, avec une