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nique commence en t;8o , teffkps au-quel fauteur fit profession. Lette chro-nique, monument précieux pour sontemps, n’existeplus, par un zele peuéclairé d’un religieux de cette maison,qui, lorsqu’on entreprit de l’éteindre,il y a peu d’années, brûla cet in-folio ,manuscrit en velin, pour empêcherqu’on ne vît certains traits peu édi-fiants qu’une main postérieure y avoitajoutés.
LlTHBERTUS , religieux ie Fulde ;Voyez LiNBERTUS , abbé d'Hir^auge ;c’est le même. II a écrit un traité furie cantique des cantiques.
LuTHELME , moine d'Hirsauge (a).Luthelme fut le quatrième schoiaftique ,ou préfet des écoles de la fameuse ab-baye d’Hirsauge, fondée en 837, & cé-lébré par ses classes dès son origine.Luthelme étoit né en Souabe: il excelladans tous les genres de sciences, & for-ma un grand nombre d’illustres disci-ples , qùi furent envoyés en différenteséglises & monastères pour y enseigner :on ne nomme pas les écrits qu’il alaissés.
LUTHERBECHIUS, moine cfErfórd.Dom Jean Lutherbechius, né à Erford,embrassa la réglé de St. Benoit, en l’ab-baye de Saint-Pierre de la même ville;il fut dans la fuite transféré en celle deÏaint-Etienne de Wirtzbourg , puis faitchapelain de l’évêque de cette ville, &devint enfin procureur du prévôt deMont-Marie : il exerçoit cet office,lorsqu’en 1350, il mit en vers léoninsla vie de St. Kilan & de ses compa-gnons, de même que celle de St. Bur-ehard, évêque, écrites en prose, dans
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le 11. fiecle, par le moine Egihvard : ílfit cet ouvrage à la priere d’un de sesamis j nommé Michel de Léon , cha-noine de Neut-Moutier, & personnagede mérite. Ces vies , en vers, ont étépubliées par Ignace Groppius , au tomeI, de la collection des choses qui con-cernent l’histoire de Wirtzbourg.
LtjziUS, Benédi&inde Wesssontaint (£)»'Maur Luzius, Bénédictin de la célébréabbaye de Wessfontaine, de la con-grégation de Bavière , a succédé à D.Thomas Erhard , dans l’admirable &utile édition des concordances de labible, achevées 6 c publiées par deuxautres religieux du même monastère,en 1751 : cet ouvrage, exempt des fau-tes des anciennes concordances, & en-richi de ce que l’on y desiroit depuis filong-temps, est digne de toutes les bi-bliothèques.
Lïdgate, autrement, de Lydgà-TO, religieux Anglois (c). Jean Lydgate,ouLydgatus, ainsi nommé parce qu’ilétoit de la ville de Lygdat, au comtéde Suffolk en Angleterre, fut moineBénédictin de l’abbaye de Bury, situédans le même camté de Suffolk. Aprèsde bonnes études, commencées enfa maison de profession, il désira lesperfectionner , & y joindre la con-noissance des langues & des moeursétrangères ; à cet effet, il visita lesacadémies de Paris & de Pavie, yapprit les langues de l’une Sc de I’autrenation , y étudia avec foin , 6 t retour-na dans la patrie , érant instruit de toutce qu’il avoit trouvé & apperçu debon : à son retour, il ouvrit des classes,où il instruisit avec soin la jeune nc»
{4) Légipont, tons. I, pag. 229. (b) lbid,, tom.IWpag. 66 . (c) Ibìd, tom. III, p. 1.94 & fui y.