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>y pr x clpua à Gahno , ab Hìpocrate ab» /ìvicenna defumpta muLta arcana me->y dica continentur ». A Naples, en 16} <f.Deux ans auparavant, il avoir déja faitimprimer au même endroit le mêmeouvrage en langue italienne, sédition la-tine ess un volume in-4 : i°, Propu-gnaculum fidei catholicœ , in quo agitufde. imperio regiminis ecclejìœ Romaniscontra hœreticos , fchifmaticos , de fyna-gogis Jud forum contra ipfos , de verita-te fidei noflas contra atheijlas mahome-tanns , judcsos , hœreticos , fchifmaticos ,de immortaltate animes, de mercede velpœnâ in alìâ vit d recìpiendâ ; de peccatooriginali ; de cre ibilitate fidei catholicœ ;de veritate facramenti altaris ; de regnoCkrìjìi conha judœos ; de facris imagi-nibus contra hœreticos ; an poffint fœcu-larts , judœos in fuis territorìis permu-ter ; de tolerantiâ hœreticotum atquïali. rum infidelium in territorìis princi--pìs catholìci ; de invocatione fanclorum fde facris relìquìis ; de ìndulgentiìs ; depotefiate Papœ refervandi collationesbtneficiorum in certis menfibus vacan-tïum ; de nece(jitate confefjionis facra-mentalis ; de jejunìo ; de votis religiofo-rum. Cet ouvage parut à Naples in-4 ,en 1641.
MarhUIS , abbé de notre-Dame daLac. Jean-Augustin Marhuis florissoitdans le 16 siecle en fabbaye du Lac , dela congrégation de Brusfeld, au diocè-se de Treves, Bucelin place fa mort au16 Juillet 1568, Si ajoute qu’il a com-posé divers ouvrages, qui font des mo-numents de son érudition Si de fa piété ;mais il ne les spécifie pas. Voyez cetécrivain dans son Germania sacra,
. MARIANUS Scotus , de Fulde, moinede Saint-Martin de Cologne. Marianus,surnommé Scotus , parce qu’il étoit né
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en Ecosse, florissoit dansl’onxieme siecle»Si s’est acquis de la réputation par unegrande connoissance de la chronologie»
11 naquit en 1038 , sortit de fa patrie, en105z, pour passer en Allemagne, Si íefit moine à St. Martin de Cologne , en1056. Là, il donna des exemples par-faits de la vie monastique, c’est à-dire,de la retraite Si de l’application à i’étu-de des choses célestes pour foi, Sz deschoses utiles à la société. Une rarepiété Si de grands talents font bientôtconnoître le personnage qui les possede;là réputation de Marianus parvint àSigefroid , abbé de Fulde. Celui-cil’engagea à passer dans fort monastère ,où il demeura l’efpace de neuf années.Sigefroid ayant été élu archevêquede Mayence, emmena Marianus encette ville, où il vécut jufqu’en ro86 ,que la mort l’emporta , laissant de pré-cieux monuments de fes vertus 8z de sonsavoir. II a composé une chronique quicommence à la création du monde, Siqui va jufqu’en 1083. Dodechin , abbécle Disibobe, la continua, Si elle a étésouvent mise sous la presse , tantôtfeule, tantôt parmi les historiens d’Al-lemagne. Dom Mabillon dit qu’on at-tribue encore à Marianus un commen-taire fur les pfeaumes , ce qu’affureaussi le pere le Long , d’après Koni-gius. Tritheme ajoute à ces deux ou-vrages une concordance des quatreévangélistes, Si un nombre de lettres.Balœus y joint un abrégé de St. Luc ,Si Lambeíius des notes marginales Siinterlinéaires fur les épîtres de St. Paul.Le pere le Long fe trompe , lorfqu’ilplace le décès de ce savant en faunes.1080.
Marianus Scotus, de Saine-Jac-ques de Ratìsbonnci Le bienheureux