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de la réglé de 8r. Benoit en l’abbaye denotre-Dame du Bec, où il faisoit l’officede prieur lorfqu’ii fut élu abbé du Monr-Saint-Michel, environ l’an 1154. II mé-rita l’estime d’Henri II, roi d’Angleterre& duc de Normandie, qui le chargeade quantité de commissions importan-tes , &c il assista , par ordre d’AIexandreIII, au concile de Tours, en 1163. IItermina ses jours le 24 Juin 1186. Ondit qu’il a composé divers ouvrages aunombre de 140 volumes. De ce nombrefont : la continuation de la chroniquede Sigebert, moine de Gemblours, de-puis 1113 , jusqu’à 1162 ; des additionsá cette chronique ; un traité de immu-tatione monachorum ; i’histoire de l’ab-baye du Mont-Saint-Michel ; celles deNotre-Dame du Bec ; de Henri I , roid’Angleterre, & des ducs de Normandie.
Robert, moine de Fecamp (a). Ro-bert embrassa la vie monastique à l’ab-baye de la Sainte-Trinité de Fecamp enNormandie , ordre de St. Benoit, &vivoit en 1180. II est auteur de la chro-nique de ce monastère, qui commenceà fa fondation , jusqu’à l’an 1220.
Robert , abbé de Wauffor. II gouver-noit cette maison dans le 12. siecle,ferendit célébré par ses écrits, & y mou-rut en 1174, au rapport d’André Vale-rius , dans fa bibliothèque Belgique ,page 796.
Robert , moine de Lérins (b). Onnous apprend que Robert, moine de l’ab-baye de Saint-Honorât de Lerins enProvence , a laissé un commentaire furPévangile de St. Jean, que l’on conser-ve dans la bibliothèque du roi.
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ROBERT , de Cordre de Cîteaux . L’onvoit en la bibliothèque de Clairvaux unvolume in-4., imprimé à Paris en 1495 »fous ce titre: Cato moralisatus , ampliatuspersermones rhetoricos & morales , per fra-trem Roberium de Caremadio. C’cst toutce que nous savons de ce religieux.
Robert, ( Dom Pierre ) étoit né à Vi-try en Champagne. II entra dans la con-grégation au monastère de Saint-Denysen France, où il fit profession le 10Juin i6$6,àl’âge de 20 ans. II fut long-temps dans la supériorité contre soninclination. Se voyant à la tête desautres, il fe crut obligé à une plusgrande perfection. II ne buvoit pointde vin, & ne mangeoit point de pois-son. II étoit toujours le premier à l’of-fice de la nuit , & restoit en prièresdevant le S. Sacrement depuis la fin desmatines jufqu’au temps de la médita-tion, qui commence à cinq heures ôcdemie du matin. Lorfqu’on lui repréfen-toit qu’il vouloir lui-même fe fairemourir, il ne faisoit point d’autre ré-ponse que celle-ci : Quantò citìus, eantòmelius, C’étoit une hostie vivante quis’immoloit tous les jours. II acheva enfinson dernier sacrifice le 9 de Janvier1690 dans le monastère de Pontelevoy,où il étoit prieur. Après fa mort onlui trouva fur fa poitrine une grandecroix de pointes de fer, qu’il portoitjour & nuit, & une autre furie dos.On a de lui un excellent ouvrage ma-nuscrit qui a pour titre : Perfe&a Deiimago in homine viatore & comprehenfore.
ROBERT , ( François ) de la congréga-tion de St, Vannes. Né à Damvillers où
(<2) Bibliothèque historique de France, par le P, le Long, pag. 229. (I) Bibl, sacrée, duP. le Long»tom. II, pag. 930,