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section de la seconde partie de toutTouvrage. Dans cette section partagéeen dix chapitres, on a un traité com-plet fur les sceaux & les contre-scels,traité qui manquoit à notre littératurefrançoise. On y joint de nouvelles ob-servations nécessaires pour la vérifica-tion des manuscrits Sc des ancienneschartes. Vient ensuite la troisième par-tie, où l’on donne une idée généraledu style , de Torthographe & des for-mules des diplômes Sc des autres actes :on fixe le temps auquel ils ont com-mencé à parler les langues vulgaires.On traite avec tout le soin possible lamatière des dates Sc des signatures detoutes especes, qui ont été en usagedepuis les premiers siécles jusqu’au sei-zième. Dans la préface de ce volumeon détruit le sentiment de M. lhre, pro-fesseur d’Upsal, qui dans son Ulphilasillujlratus , soutient que le fameux livredes évangiles d’Ulphilas en caractèresd’argent, n’a pas été écrit avec la plu-me , le calamus ou le pinceau ; maisimprimé de la maniéré Sc avec les ty-pes de fer chaud, dont se servent nos re-lieurs pour imprimer fur le dos des li-vres. On prouve enfin que tous, ou.du moins la plupart de nos chiffresvulgaires, étoient en usage dans lesmathématiques dès la fin du dixiemesiécle, Sc on corrige une erreur tou-chant le premier sceau des abbés deCorbie.
Le tome cinquième, publié en 1762,commence par les derniers chapitresde la troisième partie de fourrage. Usfont suivis des parties 4» 5 Sc 6. Dans cechapitres on prouve l’usage constantde faire signer les actes par des per-sonnes absentes , ou qui n’étoient point>encore nées : on traite des monogram-
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mes, des sentences tenant lieu de signa-tures , Sc des souscriptions des person-nes qui sont intervenues à la conces-sion des diplômes : on présente les ca-ractères distinctifs des chartes contre-signées ; on traite des référendaires, deschanceliers de divers sortes, des cha-pelains , archichapelains , secrétaires ,notaires anciens Sc modernes, Sc l’onfait des recherches fur leurs minutes.On passe à la quatrième partie du nou-veau traité de diplomatique. On y ex-pose historiquement les caractères gé-néraux Sc particuliers des lettres Sc desbulles des papes, données en chaquesiecle. C’est une histoire critique dustyle, des formules Sc des usages ob-servés dans les rescrits des souverainspontifes. La cinquième partie qui fuit,contient l’histoire ou l’exposition desformules Sc des usages suivis dans leslettres Sc les actes donnés en chaquesiecle par les évêques , les abbés, Scles communautés ecclésiastiques sécu-lières Sc régulières. On traite, à plu-sieurs reprises, de l’antiquité , de la cer-titude Sc de la légitimité des privilè-ges d’exemption accordés aux monas-tères , Sc l'on prouve qu’on ne peut lesregarder comme odieux, fans blâmerles deux puissances. Dans la sixièmepartie on donne une juste idée du style,des formules Sc des usages diplomati-ques observés de siecle en siecle parles empereurs, les rois , les princes ,les seigneurs , les magistrats & les au-tres laïques. Dans la préface, aprèsavoir expliqué la méthode qu’on asuivie dans la 4, 5 Sc 6 partie du nou-veau traité de diplomatique, on dis-cute un fait qui intéresse l’église Sc Té-tât. On prouve, contre M. Blondel,que le Roi Louis Ví a régné avec Phi-