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chelier formé. 11 continue de travailler,
Sc c’est à lui que nous devons une par-tie des articles qui concernent les ab-bayes de Flandre. II fe dispose d’ailleursà enrichir la république des lettres derecherches & d’ouvrages de fa façon.
VANDENZIPPE, abbe de Saint Andréde. Bruges. Dom Henri Vandenzippeétoit proses de Saint-Jean d’Ypres ,d’où il fut tiré d’abord pour être pré-vôt de Notre-Dame d’Affligenn, puisabbé de Saint-André de Bruges. II futbachelier en théologie, joignit à unegrande piété Sc à des moeurs doucesune érudition peu commune, Sc termi-na ses jours le 14 Mars 1659. On ornafa sépulture de l’épitaphe suivante :
D. O. M.
Hoc condltur sub marmort reverendus ad-modum Dominus Htmicus Vanden^jp-pe , abbas hujus loci XXXIII, mit r aredimitus primas , verbo jimul & opèrecìarus , magnijiuntiâ in pauperes exi-mius. Quelque virginum , Jlœ Godola~rue abbatiis multum pontificuus qui exlapide iconis in affligtnio salutaricisSancli Btrnardi , jormatam beatijjìmœVirgims imaginem. Hic locavit , annoœtatis LXXXlll , prœlaturœ XL 11 I ,pridie idus Martii , anno MDCLIX .Defunclo , leclor , bene precare.
En 1611, Vandenzippe fit imprimerà Ypres une dissertation latine, oii ilprouve que Saint Grégoirele-grand afait profeffion dans Tordre de St. Be-noit ; en róji , il en publia une autreà Bruges , fur la vie & l’état monasti-que de Ste. Scholastique, soeur de St.Benoit. A celle-ci il joignit un discoursoù il examine st l’état religieux est plus
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salutaire que la vie même régulière desgens du monde.
Cet ouvrage fut supprimé, Sc notreabbé en stt l’apologie, qui parut en lamême année in-4. Comme il avoit sous-trait le monastère de Sainte-Godeleneà la congrégation de Bursfeld , fous leprétexte de réforme, il justifia fa con-duite par un écrit qu’il mit au jour ert1640. On lui attribue encore des trai-tés de la clôture des religieuses, Lz dela liberté qu’on doit leur laisser de fechoisir un confesseur.
VANDERBANT , de l'ordre de Citeaux.On prétend que Léandre Vanderbanteut été l’un des grands personnages deson siecle, si la mort ne l’eut moisson-né à la fleur de son âge. II étoit prosesde l’abbaye des Dunes, ordre de Cî-teaux en Flandre. II a traduit en latin,puis publié à Couvain en 1641, le li-vre que Caramuel son confrère avoitécrit pour prouver que le duc de Bra-game n’avoit pas droit à la couronnede Portugal. II a , en outre, composéun traité du sacrement de pénitence ,Lc plusieurs fur la politique. II mourutà Gand en 1644 , Sc fut inhumé enl’abbaye d’Osterch, occupée par desreligieuses de son ordre.
Vanderdoot, Célejlin. Le persPierre Vanderdoot, mort le 12 Octo-bre 1705, étoit natif de Couvain, Scs’étoit engagé parmi les religieux cé-lestins au monastère d’Ervelée, le 25Juillet 1675.Il professa avec distinctionla philosophie Sc la théologie à Paris& à Marcousli, puis fut supérieur deMaisons : emplois qu’il remplit si par-faitement , qu’au rapport du pere Bec-quet, son ordre n’en eut pas de pareilde son temps. II a laissé une philoso-phie avec des traités des lieux de la