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Tome troisième.
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^ ^ L A R. E

uuntibus eh , fed mensurata. Acd-pientes nova , vetera semper reddantin pressentis reponenda in vejliariopropter pmperes. Sujsicit enim mo-nacho duos tunìcas , & duos cucullashabere , propter noctes , & propterlavare ipsas res : jam quod Jupràsuent , fupersluum ejl , & amputaridebet. Et pedules , & quodçumque ejlvejlutum , reddant , dàm accipiantnovutn. Femoralia ìii qui in via di •rigutitur , í/e vejliario accipiant : que?revertentes Iota ibi rejlituant.

Et cucullce & tunicez Jint aliquantoìis , qnas habere joliti sunt , mehores :quas , exeuntes in viam , accipiantde vejliario , 6* revertentes , /oz<mrejlituant. S tram enta autem leedorumsufficiant , matta , sagum , /e/za & ca-pitale. Quez tamen lecla Jrequenter.ab abbate scrutanda sunt propter opuspeculiare , ne inveniatur. Et Ji cuiinventum J'uerit , quod ab abbate nonacceperit , gravijjimez disciplinezsub-jaceau

Et , ut hoc vitium peculiare radi-■citùs amputetur , dentur ab abbateomnia qinz sunt necejsaria , id ejlcuculla , tunica , pedules , caligez ,b radie., cultelLus , graphium , newj ,mappula , tabidez : ut omnis auferatur„necejjitatïs occajîo. A quo tamen ab~

CLE

vir, mais d’une juste longueur. Lorf-qu’ils en recevront des neufs , ils ren-dront toujours les vieux à l’heure mê-me , qu’on serrera au vestiaire pour lespauvres ; car il suffit à chaque religieuxd’avoir deux robes , & deux frocs ,tant pour la nuit que pour les laver ;e’est pourquoi ce qui se trouvera deplus fera superflu , 8c sera retranché.Ils rendront auffi les chauffons ,£c toutce qui fera vieux lorsqu’ils en rece-vront des neufs. Quand ils iront auxchamps , ils prendront au vestiaire deshauts - de - chausses, qu’ils remettrontau même lieu étant de retour , aprèsles avoir lavés.

Ils prendront auffi au vestiaire qpancíils sortiront, des frocs & des robes unpeu meilleurs que ceux qu’ils ontd’ordinaire, lesquels ils remettront aumême lieu, étant revenus , après lesavoir lavés Pour la garniture des lits,il suffira d’avoir une paillasse,un grosbureau , une couverture de laine , &un chevet. Ces lits seront visités sou-vent par l’abbé, de peur qu’il ne s’yglisse quelque propriété. Et si l’on trou-ve que quelqu’un y ait autre chose quece qu’il aura reçu de l’abbé, qu’il ensoit puni très-sévèrement.

Et pour couper jusques dans la ra-cine ce vice de propriété, l’abbé don-nera à chacun tout ce qui fera néces-saire, savoir : un froc, une robe, deschaussons, des souliers, une ceinture,un-coíìteau,une aiguille, un mouchoir,du papier, des plumes & de I’encre, afînd’ôter tout prétexte de nécessité ; toute-fois l’abbé doit considérer ce ejui se lit

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