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Tome quatrième.
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force le même abbé contre le fameuxClaude Saumaise, qui, sous le nom deSimplïcìus Ferinus, avoit prétendu queRupert étoit opposé au dogme catho-lique de la transubstantiation.

4. Le Miroir de la piété chrétienne,où l’on considéré avec des réflexionsmorales l’enchaînement des vérités ca-tholiques de la prédestination Sc de lagrâce de Dieu, & de leur alliance avecla libertésse la créature. Par Florus deSainte-Foy. A Bruxelles, 1676. II y aeu plusieurs éditions de cet ouvrage.La seconde, corrigée Sc augmentée ,parut à Liege chez Pierre Bonnard, en1677, in-16. On trouve ce livre avecune suite de 66 pages dans le même vo-lume de i’impreísion de Hollande. C’estl’édition la plus complété.

» Ce livre, qui a pour titre, le Mi-» roir de la piété chrétienne , dit l’ap-» probateur, est non-seulement très-» pur en fa doctrine, qui ne contient» rien qui ne soit très-conforme à !a foi» catholique, Sc aux bonnes moeurs ;» mais il est encore très-utile aux âmes» qui aiment la solide piété. Noirs» avc ns donc cru que ce feroit un grand» bien de le rendre public, afin que» chacun y puisse clairement voir Sc» considérer avec attention les vérités» catholiques touchant la providence» de Dieu & ses décrets éternels fur le» salut des hommes , les avantages de» leur nature dans f état d’innocence,y> Sc les disgrâces où elle est tombée» par le péché ; la liberté qui lui est» rendue par Jesits-Christ, Sc la nécessi-» té & l’efficacité de fa grâce. On ne» peut voir ces vérités liées ensemble» par un enchaînement si admirable &C» si divin, sans adorer la sagesse de ce-» lui qui dispose de ses créatures avec

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» tant de douceur Sc de force , & fans» aimer la bonté Sc miséricorde dont» il les prévient. La réflexion morale» qu’on fait sur chacune de ces grandes» vérités, sert aussi à faire comprendre» qu’elles ne font pas de celles qui en-» tretiennentl’espritdans de vaines spé-» dilations , mais qu’elles inspirent les» sentiments de la véritable piété , 8í» qu’elles en inspirent les plus solides» maximes ; puisque c’est l’enchaine-» ment spirituelle de ces vérités, qui» fait la liaison de toutes les vertus» chrétiennes. Dieu fasse donc qu’elles» ne soient pas seulement imprimées» fur ce papier ; mais qu’elles demeu-» rent profondément gravées dans le» cœur de tous ceux qui le liront avecn toute l’attention & le respect qu’on» leur doit*.

Malgré un jugement si favorable auMiroir de la piété chrétienne, il fut at-taqué par les deux écrits suivants: 1»Réfutation des erreurs contenues dansle Miroir de la piété chrétienne, au su-jet de la prédestination Sc de la grâce ,par une lettre adressée à Fauteur. ADouay, chez Balthasar Bellere, 1678,in-12. Si ce n’est point l’ouvrage d’unjésuite, c’en est du moins la doctrine,z. Réflexions catholiques fur la doctrined’un livre intitulé: Le Miroir de la-piétéchrétienne. A Rouen, chez EustacheViret, 1678 , in-n. Ce livre est dansle même goût que la réfutation précé-dente. M. Grimaldi, archevêque d’Aix;.M. le sellier, archevêque de Reims-,Sc M. le Camus, évêque de Grenoble ,condamnèrent le Miroir de la piétéchrétienne, comme renfermant des pro-positions qui avoient trop de ressem-blance avec celles qu’on attribue à Jar>sénius, M, de Vintimiile , évêque à