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sous le nom de Rigberius, sont presquetoutes théologiques. Elles occupent centsoixante 6 c quinze pages de ce petitvolume, quin’enaque deux cent qua-tre-vingt. Les écrits qu’il renferme sont,j. Comtnonicorium adversus hoerefìm Pe-lagil & Cœlesii. i. Subnotationes in ver-bii Julianï. 3. Theodori Mopfujleni Jïrmoà Mario Mercatore latinè expofitus & con~futatus, 4. Epiftolca duce adversus Nejîo-riurn, 5. Traclatus Nejìoriani adversuscalomnias hœretïcorum. Dom Gerberonpublia cet ouvrage fur un manuscrit deía bibliothèquedu pape, qui lui fut en-voyé , avec la permiíuon de sa sainte-té, par le savant cardinal Bona. Le P.Garnier , jésuite, travailloit dans lemême temps à donner une édition decet auteur. Elle parut la même annéetn deux volumes in-folio : » Mais le P.» Garnier, dit M. Baillet (a) , pour» avoir voulu nous faire un trop gros» présent, a mis son 'Mercator presque» hors d’état d’être lu, l’ayant enfoncé» dans ses vastes commentaires , qui» ont rebuté le public, Si Pont fait»> courir après le Mercator de Rigbe-» rius, lequel, quoique moins achevé,» n’étant qu’un petit volume in - 16. ,» semble avoir supplanté Pautre, qui» est en deux volumes in-folio.... Ses» notes ( de Rigberius ), dit encore M.» Baillet, sont estimées, très-favantes» 6 c très-judicieuses, &C c’est unique-» ment ce qui a rendu considérable Ion
» édition.... II faut remarquer.
» qu’elle est moins correcte en quelques» endroits; ce qui ne vient que du dé-» íaut du manuscrit, tk qu’elle est ré-i> compensée par u’autves circonstances
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» qui Pont fait préférer à Pautre «. M.'Baluze publia, en 1684, in-8. une édi-tion des œuvres de M a rius Mercator ,plus ample que celle de D. Gerberon.
L’abbé commendataire , par le sieurdeFroidmont. A Cologne, 1674, in-4.’Voyez ce que nous avons dit de cetouvrage à Particle de D. Delfau.
9. Sentiments de Criton fur Pentre-tien d’un religieux Si d’ttn abbé tou-chant les commendes. A Cologne , ( ouplutôt à Orléans ), 1674, in-1 z : » Vers» le même temps, dit D. Gerberon, je» composai l’abbé commendataire, oii» je sis voir que les commendes sont» contre le droit divin, naturel Si hu-» main, 6 c que , selon Rebuffe , elles» damnent ceux qui les donnent S£ ceux» qui les reçoivent. Un avocat au par»» lement, (d’Aucour) y fit une réponse» que je réfutai par un écrit intitulé :» Les sentiments de Criton «. Le pèreFrançois de Nuits , capucin, publia unécrit pour justifier 6 c défendre les ab-bés commendataires.
10. Sanai Anselrni ex Beccensi abbataCantuarienjìs archiepiscopi opéra : necnonEadmeii monachi Cantuarienfis hifloria,novorum & alia opufcula. Labore acjìudioD. Gabrielìs Gerberon monachi congrega -tionis S. Mauri , ad manuscriptorum fi-dem expurgata & aucla. Lutetiœ Parisio -rum ,Jumptibus Ludovici Billaine & Joan-nis Dupuis , 1675 , in-fol. L’ouvrageest dédié à Jacques Nicolas Colbert,abbé du Bec, prieur 6 c seigneur de laCharité sur Loire, Si depuis archevê-que de Rouen. Dans la préface, DomGerberon rend compte de ses foins pourprocurer au public une édition exacts
£<?) Jugent, des sav., tom. II, in-4, P a g- 47 2 473»