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[Liber VI. Pars tertia et quarta.]
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MEDICORUM VETERUM.

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tinentia. Praeterquam quod is ab Epicrate Ambraciota mediae co-moediae poeta suggillatus est, ob id quod animalium vitas, planta-rumque, atque herbarum naturas curiosius investigaret. Galenuslibro vir. nfysn), c. ii. Catapotium Platonis describit, & ali-bi siepe illum citat, singulari etiam opere, quod exstat, dogmataHippo cratis & Platonis conferens & examinans. In alio, quod in-tercidit , tradiderat ifyiyyrets ruv \urgMus c* Tipcqa yiy^fipi-vuv. Vide lib. iv.hujusBibl. c.xvn. p. J43.&f8?.seq. AÜ-lianuslib. ix. varice historice cap.22. scribit illum plurimum curae inmedicinam contulisse.

P lato alius cujus medicamenta refert Galenus Pharmacorum localium vn.c. 1 r. non semel T. i r. p. 264.&Rasislib.x. Continentis c.r.

P/^/s Tiburtinus, qui Almansoris Judicia vertit, atque etiam iEneam dePulsibus & urinis.

P linitu ille Veronensis, scriptor Naturalis Historice, de quo dixi in Bibi,latina. Hoc loco autem subjungam judiciumJoannisBernierii, quomedicinam & Medicos adversus acerbiores Plinii censuras tuetur.Ita vero ille Hist. Chronologica Medicinae Gallice edita p.205. PL'»,,ä la verite, est un homme incomparable a prendre son Histoire Na-„turelle en gros; mais quant a ce qu’il dit de laMedecine < 3 c desMe-,,eins, quinevoitqu’ilyabiendescontradictions, du travers & de„Iapaslion, tantilestvrayque les Grands • hommes ont de grands,,defauts ? II ne saut donc pas s’etonner si par ce qu’il etoit bien plus,,Historien & Philosophe que Medecin, n’ayant jamais pratique ny„veu des malades , il a erre entant d’endroits, particulierement,,quand il a bläme 1’usage des medicamens exotiques: carn’est-il„pas vray qu’il y a des pais si mal pourvüs de remedes, qu’il faut„necessairement se servir de ceux qui viennent des pais eloignees ?„Non omnit fert omnia Tellttt. De plus quand les maladies se trans-,,plantent d’un pais en un autre, ne faut-il pas avoir recours aux re »,medes que la providence Divine a fait naltre dans les pais d’oii ces„maladies se sont transplantees ? 11 blame aussimal apropos, les,,

compositions de remedes: car le mdlange & la fermentation de„ces remedes, nefont-ilspas ordinairement ce qu'ils ne pouroient,,faire seuls ? & se donnant ainsi les mains, ne peuvent-ils pas deve-,,nir par cette mixtion, ce qu’on appele dans la Medecine les mains,,iälutaires de Dieu ? Il dit encore que les Arcadiens ne se servent,,

Aaa 2 d'au-