MEDICORUM VETERUM.
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aux fers, avec les Efclaves du peuple Romain. Je reviens donc,,ä ses autrcs fentimens, Sc pour reponfe a ce qu’il dit, qu’il n’y „a que les homicides des Medecins qui ayent le privilege de de-,»meurer impunis, ne sijait-il pas que de fön temps möme»lama-„lice&l’imperitie des Medecins dtoient punissables, &quelaLoy„Aquilia y est formelle ? II te plaint de ce qu’on ajoüte foy aux,,cajolleries des Medecins , comme si cela ne venoit pas en par-,»tie de ces discoureurs, qui ne tont rien moins que de vrais Me-„decins , puisque la Medecine d) se plaint eile- m£me dans de,,bons Auteurs de ces Medecins, pour lesquels on devroit dtablir wdes grandsjours, & faire revivre la Loy Cornelia de Sicariis^ „puis qu’Ulpien, qui est bien plus proche de nous que ce$;Loix„,est dans ce fens-la, disant que quand il parle des Medecins, il„ne reconnoit pour tels que ceux qui procedent par ordre Sc par,,methode , Sc non pas des ignorans & des empiriques. Ainsi,,n&tre Auteur apres avoir furieusement declamd contre la Me-„decine Sc les Medecins, ne laisse pas de revenir ä luy-möme, „tant la veritd a de fbrce, avoüant de könne foy e) que la Me-.,-,decine eft le feni de eous les Arts qui ait lavantage de donner la loy,-,aux Souverains , & que s’il n’y en a poine de plus sujet au change -,»mcut , cela n’ entstehe pat quii ne foit le plus utile de tous. Auffi fon„neveu fut-il bien plus equitable queluy, Sc bien plus constant,,dans le jugement qu’il fit de la Medecine , ddfendant ä ses do-„mestiques de luy donner autre chose que ce que Ion Medecin,»ordonneroit dans sa mala die. Je demande donc enfin aux par-,,tisans de Eline faind, quel jugement on doit faire des fentimens,,d’un komme si inconstans , & qui ayant nid 1’immortalitatd de„1’ame , contre le fentiment de prefque tous les fages de 1’anti-,,quitd, pourroit bien encore nier fa propre experience, Sc tout„ce qui tombe fous les fens dans 1 ’exercice Sc dans les beureux,,fucces de la Medecine. n Hac Bernierius .
Plinius Vaterianus , de quo itidem in Bibi. Latina. Etiam utrunque Pli-nium citat Marcellus Burdegalensis. In veteri inscriptione apudFulvium Ursinum p. 100. Sc Gruterum p. DCXXXV. t. D. M. C.Plinii Valeriani Medici , qui vixit Ann. XXII. M. VI. D. V. Parentes.
A a a z Plistar-
(I) V. Threnod. Medicam Minderer?,
c) Lib. 24, cap, i. f) Plin. ionio» lib. 7,Epist. 21.