;6 Lettres Critiques ',
runtifecundum textum SeptHagintd.
Si Hesychius if a voit fait autre chose»que de citer la version Latine de S. Jérô-me fur l’Hebreu,dont Sophronius avoirtraduit une partie en Grec , commeil fait celles cTAquila, de Symmaque ècdeTheodotion , il n’y auroit rien encela d’extraordinaire. Mais qifun Au-teur Grec qui écrit un commentairefur le Levitique pour des Grecs qui li-foient en leur langue la version des Sep-tante dans leurEgliíe , fasse son fondprincipal de la nouvelle traduction La-tine dc S. Jerome sur l’Hehreu , c’est ceque je ne fçaurois comprendre. Du Per-ron qui croyoit que ce Commentairede la maniéré que nous Pavons étoit lapure production d’Helychius avoir rai-son de Pattribuer à un Ecrivain Latin;mais étant hors de doute qu’il a étécomposé en Grec, iln’yapoint d’autrevoye de concilier les endroits où fau-teur parle comme un homme qui écri-voit pour les Latins, avec le reste de sonouvrage , qu’en supposant qu il a étéretouché par leTraducteùr qui l’á aju-sté aux usages de son Egide. Par exem-ple , tout autre qu’un Ecrivain Latin