Lettres Critiques 115I* Analogie de la Foy. Il prétend quec’est une calomnie , & qu’un sçav.mtProtestant Anglois a pris depuis peu ladéfense contre ceux qui Font chargéíì injustement de ce crime.Je m’imagineque le Protestant Anglois dont on vousa parlé est Monsieur ''ééseirthon quinous a donné depuis peu Anglta Sacra.J’ay apris de Monsieur Simon, qu’il n’ya dans Paris que deux exemplaires dccette histoire. Je lis à la vérité dans lesexiraits qu’il a faits de quelques en-drois de ce livre, que ce Sçavant Pro-testant condamne Monsieur Bravvnpour avoir fait une semblable accusa-tion contre Lanfranc à l’ccession d’uneNote Manuscrite de Matthieu Parker.Grave crimen , dit Monsieur "Warthon,Lanfranco nuper intentavit vir DocimBrovyn in prafatumeì sua ad nuperamfifcuuli rerttm expetendarum editia -nem piquas ver'o S, Script ur a £*? San-Uorum Patrtim fcripta ab tllo vitiatafne -rmt^argumente cnminis desumpto a nota,brevi Reverendissmi Matth&i Parkeriad marginem textus Roffcnss.
Il ne peut «'imaginer que Parkerdont il n’ose pas cependant rejetterlek ì témoi,-