î,?a Lettres Critiques,'déen, étain certain que la Langue Pet-sanne est touc à fait disserente de la Cal-déenne, qui n’est qu’uhe simple diale-cte de l’Hebraique. C’est pourquoi lesÇaldéens ont nommé Diglath , ce queMoyfe appele De sel dans í’Hebreu,quiest l’anciennam de ce Fleuve . Le motàe Hadt\\ú est devant celui de Dek*l yest seulement une epithere. Ainsi cequ’on dit de ces eaux qui sont appel-lées Haddim & Kulrm est ufie conjectu-re Rabbinique. Je laisse ces minutiespour venir à quelque choie de plus im-portant , & qui vous fournira despreuves évidentes de l’ignorahce pro-fonde du S.ecretaire des Bénédictins»quia eu la témérité d’entreprendre unenouvelle Edition de S. Jerome, fansavoir là les Ouvrages.de ce Pere.
Lisez je vous prie ces longues remar-ques qu’il a faites fur le mot de Jéhova,qui est le grand nom de Dieu parmi lesHébreux. Il emploie au moin; sept pa-ges d’un grand ia folio, fansíçavoir ccq iM dit, voulant expliquer une chof*tres commune & qui n’est peut êtreignorée que de ceux qui n’ont aucinecouuoissance de Fantiquitc. Je me con-