Lettres Critique}. Ï7?
feìitcray de vous marquer fculemeníquelques unes de ces taures. Car si jávoulois les expoíer toutes; il faudrcitcopier les sept pages entieres. Quellejoie pour Dom Marrianay d’avoir trou-vé dans la Bibliothèque de M. Colbertun MS. Grec qui lui a donné l’inrelli-gencede ce que S. Jerom: a rapportédans la Lettre à Marcelle touchant leliom ineffable de Dieu que les Grecsécrivent de cette forte nini, comme sic’étoit Un mot Grec > nm diffiteor , dir-il, summum percipere me amnsi velup-tatem ex ultima hac parte Cotbertim Co-dicis Graci qui viam nabis aperuìt ad con-sequendam perfeElam ìnteiligentiam Epi-Jìola fanUi Hierònymi ad Marcellam , cu~jus verba etiamfi manìfefltfsma diversttamen interpretari potmjfent m eo loca,ubi ait nome» Dei Tetr agr ammaton prop-terjìmilitudmem elemextorum , cuminlibrts Gracis reperiretur , PIPI à qui b us-damlegi cansuevtjse.
Mais bien loin que le MS.Grecdontil est question contribue à l'éclairciste-ment des paroles de S. Jérôme qui fonttres claires, il ne pourroir servir qu’atles tin' rouiller, s’il ne s’agjssoit d’un