Lettres Critiques,
noitre qu’il n’a prouve pas routes lesimpertinences de Philon& d’Origene .
Mais comme je vous l’aídéjadit, ceíçavant Pere a voulu accorder quelquechose aux uíages de son rems, où cegalimatias étoit estimé. Vous savezqu’il defyite loti vent dans íes ouvra-ges les pen ces des aunes , comme íìc’etoit les tiennes propres. C’est furce pied-là qu’il admire avec toute laGrece la connoiilance qu’Origene avoit de la Langue Hebraique . Illui donne de grandes louanges de cequ’il avoir interprété les sioms Hé-breux du Nouveau Testament , com-me Philon avoit fait ceux de l’an-cien, Inter estera, etiam inçenìifui prœ-clara monumenta ,. etiam in hoc la-boravit , ut quod Philo quasi, fud&rnomiferat,. hic, ( Origenes ) ut Chri-stiamts impleret. II ne pouvoir pascependant ignorer que cet Ouvraged’Origene austì bien que celui de Phi—Ion ne contenoit preiqu’autre chose| que des étymologies fauíîès & ridicu-1 les. Elles ne pouvoient être admirées ;i que des Grecs qui n’avoient aucune-?