Lettres Critiques'. ï&fSaumaîse au contraire traite de ridicu-les ces anciens Ecrivains Latins, quel-ques habiles q n'ils fuíïènt, d’avoir don-dé cette étymologie d’un nom qui estpurement Giec.Nonne ridieuh & abfiur -di veteres ilh quamhbtt doBijfimi hommesqui Agnppamquafi agre• parfum dicifit »-murent,cut» vocabulnmfit mère Gracum?.Le mot d , a- été formé selon
lui de dypétv & .Tarares.
Cette étymologie.n’est pas favorablècomme vous voiez à un fçavanr hom-me qui fait bien de l’honneur aux Ee -^ 1nediâins,quand il leur attribue preíquetout ce que lrous avons d’anciens livresGrecs & Latins, lia imaginé je ne fçay.quelle boutique de faussaires assez nou-veaux , habiles cependant 8c fçavansdans les langues,qu'il croit être les au-teurs de ces anciens livres 8c entr'au-tres de ceux de Jofephe.Une des preu-ves qu’il aporre : dans fa diíîcrtation de.Ifiummií Herodiadum pag. 55 » c’est quélç prétendu Jofephc 8c les faussairesses compagnons ont fait un solécismemettant au génitif ^ytmsesu , au lieud’Aye>arzr<* qu’on lit dans les médaillés.-Tficeo nunc quidem de fofiephi ac fie da -
hum ,