Lettres Critique}.
•videtHr , inter mere Graca a Sojipatrorecense tar ,e(i entm dvri t? xypiív ,venari,.,captare,& î's rssoç,eqtius. Il auroit pû en-core ajouter que Suidas met A ’yeJtcicceeLu nombre des noms Grecs , & queDion Caíîîus a auffi lù A’ye/z<rara an gé-nitif. Ce ne font donc point des fautlâi-res qui font auteurs de l’A yeJtewn de Jo-fephe.
Si le Secretaire des Bénédictins avoit fait quelques remarques de cettenature fur le livre des noms Hébreux,cet ouvrage tout impertinent qu’il eiVseroit de quelque utilité : Maisn’aiantpas toute l’eruditfon qui est nécessairepour cela , il s’est conren éde prouveren général futilité de ce livre. Ilapellepremierement à fou secours Origene qui assure dans ion Commentaire furSaint Jean que c’est une choie utile defçavoir la force,( yípyaxv, des noms Hé-breux. M.ús si nous nous en raportonsà tout ce qu'a dit Origene touchant laforce ou energie , comme il l’appellc,des noms Hébreux , nous renouvelle-rions de grandes superstitions qui fetrouvent encore aujourd’huy dans leslivres des Juifs Cabbaliste,$, & c’est de
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