!I 0 Lettres Critiques.
veux seulement fane voir que íl le Se*.crerr.re des Benediétins avoit été habi-le dans-la matière qu’il traite , il auroitécru avec plus de adccrnçment fur cet-te matière.
L’é.ymologie qu’On'gcne apportedu mot de lacunes tirée du grand nomIehova Sc du verbe Hebreu/u #,-í#,n’estpoint impertinente commei’aciû le P.Martianay. II me íeroit aisé de mon-trer par plusieurs exemples d’étymolo-gies íemblables , & par le témoignagedes plus fa vans dans la Langue Hébraï que , qu’d n’y a rien que dexact danscette'étymologie. Le nom de Iehova aété abrégé dans lc nom de Johannes,comme dans Jonathan , Josaphat , fona~dal> > & dans beaucoup d’autres.
Je remarqueray encore à l’occasiondumot de fehannes, que ni Ferrariusqui a traduit le Grec du Commentaired’Origene furS. Jean,ni le favantEvêqucqui nous l'a donné le premier en Grec,n’ont point bien lû les paroles du texteGrec,où il ne faut pas lire corne ils fontI’íi!*,mais 1 ’tAidv). C’est fur cette fauííèleçon , qu’on a repris un peu tropdure-ment Grigene, comme s’il avoir écrit
que