zoó Lettres Critiques,
pr&p ofmt-verìím ,ttate provecltor Rabbt~nttrumcjue phtrium dtfcendœ Hebraa Lin-gua cattja contubermoufus fententiam itamutavit , ut non mode Codices Hebrœos abomni m a ligna dépravation? ajferuerii íjfid etiam m extrema quaqueferè propen-dent.
Je scai que le P. M'orin sons prétextéd’écrire des exei citations a pris de gra-des libertés dans tous íes ouvrages : ôcc’eft même de qucy plusieurs Théolo-giens de Paris íe Ion t plaint. Mais apréstout , ìlícmbic avoir voulu caractériseren cet endroit l’eíprit de S. Jerome àqui l’on la i soi r de semblables reprochesde son tems, comme il pavoit de la Pré-facé de íes questions Hébraïques sor laGeneié , où il dit que ;es envieux Tae-cusoient de reprendre d’erreur les Sep-tante : ce qu’ilnie à la vérité. Maisc’èstune de ces figures- de Rhétorique quilui sont si familières, fur tour lors qu’iíécrit des Apologies. Car dans le fonds,ilnc leur est point favorable dans toutcet ouvrage où il debite plutôt les pen-sées des Rabbins qui étoient ses Maî-tres , que les siennes propres: aiiflì 1' -»il intitul k.queutons ou traditions, iiebrat-