Lettres Critiques. y?r
que dans l’Eglife Latine , & non pasdans cclie de Jérusalem En un mot iln r y a qu’un écrivain Latin qui puisse par-ler de la sorte.
A l’égard de ces mots prxfens tran-JluHo , ils ne peuvent pas lignifier íitri-plement U Fer f on dont je me fers en cetendroit, puisque le prétendu Heíychius-se íe :t de certe même version dans toutson commentaire; mais ils-signifient la ’version dont on fe- sert présentement , oudont je me fers- dans tout mon commen-taire,comme étant présentement en n f api c.C’est ainsi qu’on commença à parier,dans les Egliíes d’Occident > lorsque la.nouvelle traduction de Saint Je tome y?prit la place de l'ancienne édition qui.avoir été faite fut les Septante .Vous re-marquerez encore , que ces termes no-Jlra tranflatio font fy n on fines avec ceux—cy nojìra editio , qu’on lit auiìì dans cemême commentaire. Ot le mot Latineditio qui répond auGrec íVAocnç fup-pole manifestement une édition publi-que reçue communément dans l’usngç».Ce qu’un Ecriuain Grec n’a pas pu direde la nouvelle traduction de Saint Je-»tome , laquelle n’a jamais été autoriséeO j dans