Lettres Critiques. 319
aVoit traduit de la Version de S. Jérô-me n’apû être bien reçu des Grecs, quecomme une traduction qui leur etoitutile pour édaicir la Version Greque«les Septante f & non pas pour en faireleur principale Version , comme elleen tient la place dans tout le Commen-taire d’Heíychius, tel que nous savonsprelentement. C’est donc inutilementque le Secte taire des Bénédictins ajou-te : Mais comme cet ouvrage devoit êtrelu des Grecs qui e'toient accoutumez. Avoir le texte de la Vers on des Septante,Hejyckius eutfoin de leur en marquer lesendroits diffèrent de la Verjion de S. fero-me qu* il avoit choisie pour servir de textea son Commentaire.
Si cet ouvrage a été composé pontl’usage des Grecs, comme on le suppo-se, on n’a pas dû y mettre nôtre EditionLatine comme le fond principal de toutie Commentaire, en y joignant feule-ment les Septante pour servir d’acces-soire 8c pour éclaircir nôtre Vulgate.Ce feroit un Commentaire monstrueux& fans aucun exemple dans toute l'an-tiquité. Disons donc plutôt, si nous nevoulons pas combatte la pratique ge-O 4 uerale