ç$z Lettres Critiques.
Mue,Sc cet aveu le doit convaincre qu’iîn’y a qu’un Chrétien qui ait pû ajouter,cette marque de retranchement. Non.feulement Rabbi Jacob benhaiim, qui.a remarqué qu’íl y avoir des Manuscrits,où on liioit caret,écrit ce mot avec un.aleph-,miis même la Note de la Massoresuppose neceííàiremétcetíí/í'/?ù, en íòrteque cs ne peut erre qu’un Ch.êtien quiait corrigé de la forte le Manuscrit deMoniteurColbert. Cela étant hors dedoute,comment le Pere Maniamya-t-iLpu avancer dans fa continuation de 1 &dtfenfe dti tente Hebreti, s’adr. fi .nt à D.Pczron.- II n y a qu k voir le AdS.Hebrett-de la Bibliothèque de Aíonjìeur Colbert.ente' 616.0k il trouvera que dans un Livreécrit par un fuis pour m Rabbin on a tnis>caru tout entier.
On l’a vû ce Manuscrit, & 011 y a liiLU contraire caari tout entier : le cartkest une correótion .manrfeste qui n’estpoint de la main du Juif qui a copié,ce MS.pour un Rabbin , mais de celled’un Chrétien qui a non feulementmarqué d’un petit trait la lettre aleph,mri,- il a aussi biffé le point voyelle quiétoi. fous cette lettre. C’est ce qu’a re-.