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LE FANATISME.
Je dételle Séide, et fon nom feul m’offenfe.
La cendre de mon fils me crie encor vengeance.
Mais tu connais l’objet de mon fatal amour;
Tu connais dans quel fang elle a puifé le jour.
Tu vois que dans ces lieux environnés d’abymesJe viens chercher un trône, un autel, des victimes;Qu'il faut d’un peuple fier enchanter les efprits,
Qu’il faut perdre Zopire, et perdre encor fon fils.Allons , confultons bien mon intérêt, ma haine,L’amour, l’indigne amour, qui malgré moi m’entraîne-,Et la religion, à qui tout eft fournis,
Et la néceffité, par qui tout eft permis.
Fin du fécond acte.