220 LETTRE DU P. T OÜRNEMINE, etc.
paternelle, qui m’attache à lui depuis fon enfance,ne m’a point aveuglé. J’ai l’honneur d’être avec lesfentimens que vous emmaillez, mon cher ami, moncher fils, la gloire de votre père, entièrement àvous,
TOURNEMINE, jefuite.
Ce 23 décembre 1738.