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Tome troisième
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DISSERTATION

Frente Fonda, il ciel s’imbruna,

Crefce il vento, e manca Farte ;

E il voler délia fortunaSon cojlretto a feguitar.

Infelice in quejlo jiato 3Son da tutti abbandonato ;

Meco fola è Finnocen^aChe mi porta a naufragar.

J’y ajouterai encore cette autre ariette fublime quedébite le roi des Parthes vaincu par Adrien , quandil veut faire fervir fa défaite même à fa vengeance :

Spretfa il furor del ventoRobufla quercia avve^aDi cento venti e cent0L'injurie a tolerar.

E fe pur cade al fuolo ,

Spiega per Fonde il volo ;

E con quel vento iftejfoVa contrajlando il mar.

Il y en a beaucoup de cette efpèce ; mais que fontdes beautés hors de place? et qu’aurait-on dit dansAthènes, fi Oedipe et Orejïe avaient, au moment de lareconnailfance , chanté des petits airs fredonnés, etdébité des comparaifons à Jocafle et à Electre ? Ilfaut donc avouer que l’opéra, en féduifant les Italienspar les agrémens delàmufique, a détruit d’un côtéla véritable tragédie grecque qu’il fefait renaître del’autre.

Notre opéra français nous devait faire encore plusde tort, notre mélopée rentre bien moins que la