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ORES T E.
Pammène à mes tranfports pourra-t-il réfifter?
Il faut qu’il parle, allons : rien ne peut m’arrêter.
I P II I S E.
Vous vous perdez, fongez qu’un maître impitoyableNous obfède, nous fuit d’un œil inévitable.
Si mon frère eft venu, nous l’allons découvrir;
Ma fœur, en lui parlant, nous le fefons périr:
Et fi ce n’eft pas lui, notre recherche vaineIrrite nos tyrans, met en danger Pammène. (/)
Je revoie au tombeau que je puis honorer:Clytemneftre du moins m’a permis d’y pleurer.
Cet étranger, ma fœur, y peut paraître encore;C’efb un aille fur: et ce cîel que j’implore,
Ce ciel dont votre audace accule les rigueurs,
Pourra le rendre encore à vos cris , à mes pleurs.Venez.
E E E C T R E.
De quel efpoir ma douleur eft fuivie !
Ah! û vous me trompez , vous m’arrachez la vie.
Fin dit fécond acte.