D’ 0 R E S T E.
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ELECTRE.
Hé, que demandez-vousAli tyran dont le bras s’eft déployé fur nous ?
p V L A D E.
Je lui viens annoncer un deftin trop propice.
o R e s T E.
Que ne puis - je du vôtre adoucir l’injuftice !
Je vous plains toutes deux: je dételle un devoirQui me force à combler votre long défefpoir.
I p H I S E.
Serait-il donc pour nous encor quelqu’infortune ?ELECTRE.
Parlez, délivrez-moi d’une vie importune.
p Y l A d E.
Orefte....
ELECTRE.
Hé bien, Orefte ?
Où fuis-je?
r P H I S E, en voyant l'urne.
Dieux vengeurs !..
ELECTRE.
Cette cendre... on fe tait... mon frère... je me meurs.
1 p h 1 s E.
H n’eft donc plus ! faut - il voir encor la lumière !
Elle femble toucher à fon heure dernière.
Ah! pourquoi l’ai-je vue, impitoyables dieux!
((È celui qui forte l'urne.')
Otez ce monument, gardez pour d’autres yeux, etc.
(0) o R E s T E.