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7) Uel ſujet inconnu vous trouble& vous altereDon veus vient aujourd’hui cet air fombre&ſevere,Et ce vifage enfin plus pâle qu'un Rentier,A la pec d'un arreſt qui retranche un quartier?y- Qu'elt devenu ce teint, dont la couleur fleurie
M Sembloit d’orcolans feuls,& de biiques nourrieTE Où la joie en ſon luſtre attiroit les regards.
Et le vin en rubis brilloit de toutes parts.Qui vous à pû plonger dans certe humeur chagrinæÀ t-on par quelque Edit reformé la cuifine=Ou quelque longue pluie, inondant vos valions,À t-clie fait couler vos vins& vos melons?Répondez donc du moins, ou bien je me retire,P. Ah] de grace un moment-{ouffrez que je reſpi-re.Je fors de chez un Fat, qui peur m'’enpoifonner,e perife exprés chez lui m'a forcé de diſner.Ie avois bien preveß. Depuis prés d’une 2 pnée,J’éudois tous les jours fa pourfuite obftinée.Mats hier il m°aborde,& me(errant le main:Ah! Monfieur, m'a. t- il dit, je vous atrens demain.N'y manquez pas au moins, J'ai quatorze Bouteil-es.un via vieux. Baucingo n’en a point de pareilles:igerois bien que chez le Commandeur,priſeroit la séve,& fa verdeur.avec Tartuffe y doit joüer fon rôle 2nbert, qui plus eſt, m'a donné ſa parole.dire en un mot,& vous le connoillez,:amber? Oùi Lambert. À demain: Ceftaſſez.Ce matin donc, feduit par fa vaine prom-eſſeTy cours, midi ſonnant, au ſortir de la Meffe.À peine eflois-je entré, que ravi de me voir,Mon homme, en m'enbraffant, nreſt veau recevoir,Et montrant à mes yeux une allegreſſ iere,ma til dit, ni Lai mi MoliereIC je vous VOY, je me tiens trop content.
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