Cicer
dont
meilleure
Thucyd
Kenophon
des A
genes&
squels a
ité de l
edes B
1667,
ondan
Afr
wore le re
res Trade
parut&
are le sen
ien der
graces
sions
He toute
lire des
des traonne trip!
qu'il n'acte
rase ce
qui a fait
Les Belles
n'a pas
yam
prime ge
ersions
cher pour
set plus
seconda d
d. Sa
S COD
PER
et de creuser des canaux: cequi lui donna occasion de com-poser une Relation de l'état decette monarchie. Elle a été tra-duite en françois sous ce titre:Etat présent de la Grande Rus-sie, in- 12. On y trouve desparticularités assez curieuses surle règne du czar Pierre. Perryrevint en Angleterre en 1712,s'illustra par ses travaux dansdifférens ports, entr'autres danseelui de Dublin , et mourut en1733.
PERSANT, Voy. I. PRÉVOT.
PER
435
poëte, sentit le danger de cebon mot et lui fit mettre: Quisnon habet? Autant les Satiresde Perse respirent le fiel et l'em-portement, autant il étoit doux,enjoué, liant dans la société.Quoique libre dans la peinturequ'il fait des vices, il avoit desmoeurs austères. Il mourut l'an62 de Jésus- Christ, à 28 ans,après avoir immortalisé dans sesSatires le nom de son ami Cor-nutus , auquel il légua sa biblio-thèque et environ vingt- cinqmille écus; mais Cornutus nevoulut queles livres, et laissal'argent aux soeurs de Perse .Combien aujourd'hui de philoso-phes, dit le P. Tarteron, au-roient tout retenu! Il revit lesouvrages de ce poëte, et sup-prima ceux qu'il avoit composésdans sa jeunesse, entr'autres, sesvers sur Arrie illustre dame ro-maine parente de Perse. Il nousreste de lui six Satires, impri-mées ordinairement à la suite deJuvenal.( Voyez JUVENAL .) Cepoëte paroît dur et inintelligibleà bien des lecteurs: mais est- cesa faute, disent ses partisans, sinous ne l'entendons pas? Ecri-voit- il pour nous? Il faudroit con-noître les personnes auxquellesil fait allusion, pour goûter sesSatires. Plusieurs de ses traitssont uniques pour l'énergie. Sescontemporains en sentoient toutle prix, parce qu'ils en avoientla clef et qu'ils ne perdoientrien de la finesse des applications.Dusqulx qui a si bien traduit Ju-venal, a traité Perse avec moinsd'indulgence que ses commenta-teurs. Il apprécie le talent de cepoëte par les choses que tout lemonde entend, sur lesquelles lesglossateurs et les traducteurs sonttous d'accord; et il lui reprocheE e 2
PERSE,( Aulus PERSIUSFlaccus) poëte Latin , naquitselon quelques- uns à Volterreen Toscane , et selon d'autres àTigulia dans le golfe de la Spezzia,l'an 34 de Jésus- Christ . Il étoitchevalier Romain, parent et alliédes personnes du premier rang.Après avoir fait ses premièresétudes dans sa patrie, il les con-tinua à Rome sous la disciplinedu grammairien Palémon, durhéteur Virginius, et de Cornutus célèbre philosophe Stoïcien quilia avec lui une étroite amitié.Néron sous lequel Perse ver-sifia, avoit la fureur de la poésie.Les véritables poëtes couvrirentce monarque versificateur, destraits de la satire et de l'ironie.Perse entraîné par sa colère etpar le dépit, répandit sur lui destorrens de bile. Pour mieux ri-diculiser l'empereur, il inséradans ses satires quelques mor-ceaux de ses pièces. On prétendque ces vers, Torva mimalloneisimplerunt cornua bombis, et lestrois suivans, sont de NERON .Hosa le comparer au roi Midas:Auriculas asini MIDAS habet.C'étoit irriter un tigre. Le phi-losophie Cornutus précepteur du
9