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éternelle. C’eft un fublime toujours faux, qui nepeu t que ravaler les deux objets de la comparaifon.
Février 20 J—J’ai écrit une page & demie du RecueilGéographique, fur le Tybre & les rivières qui s’yjetent.
J’ai achevé le quarante-deuxième tome de la Biblio-thèque Raifonnée. A ne confidérer que le Voyage dela Baye <THudfon, par M. Ellis , on ne peut douterde l’exiftence du paffage tant recherché du NordOueft. En tout cas la compagnie en empêcheratoujours la découverte. — -Eÿai f ur l a Marine desAnciens , par M. Dejlandes. Jamais les anciens n’ontconnu que les trirèmes, ou les vaiffeaux de guerreà trois ponts , chaque pont garni de rames de Ion-gueurs différentes. Les quadrirêmes, &c. n’étoientque des ponts fupérieurs garnis de machines, maisfans rames.— Expofuion des Découvertes de Newton,par M, Maclaurin : ouvrage admiré de tous les mathé-maticiens, J’efpère y ajouter un jour un fuffrageéclairé. — Relation d’un Voyage au Pérou , par Al.Bouquer. Les Cordilières forment la chaine de mon-tagnes la plus hante de la terre. Le fommet du Chim-boraco eft élevé de 3217 toifes, au-deffus de lamer;& à 2400 toifes la neige ne fond plus. La'provincede Quito eft un vallon des Cordilières, & cependantfes habitans font les plus élevés qu’on connoiffe. Lesmonumens qui fubfiftent encore, ne permettent pointde douter fur la grandeur des Incas . On voit encoreles traces de la chauffée de 400 lieues de Cufco àQuito — Mélange Harleien, tome vi. On y trouvela fuite d’une pièce, où régné la bonne philofophie.De l’axiome que l’Etre Eternel fe fuffit à lui-même,