314 EVANGILE
CH xvn TRE ï éfus ’ P our tant d’amour ci 06 tu nous témoignes? Et qu’y aurait-ilf. 1.0-16. ° e tro P pénible pour que nous puiflions nous dilpenfer de le faire,dès le moment que tu nous l’ordonnes ? Maïs, ô (a) joug agréable ! OOOMatth.xi.jfa’*' 1 # le S er ■ Car quoi de plus doux, quoi de plus agréable, pour des30. Ames bien nées, que de (b) conferver les uns avec les autres tunité de l’ef-(è)Ephetiv. p r j t p ar [ e i' ien y e \ a p a \ x ? Quoi de plus doux encore, quoi de plus glo-rieux, que de reflèmbler de telle forte au Seigneur Jélùs par fimita-Galat. I. tion de toutes fes Vertus, que nous puiflions dire que (c) ce rieft plus2 °‘ nous qui vivons , mais que cefi Jéfits-Chrijl qui vit en nous, & que fi nous vivons
encore dans ce Corps, nous vivons dans la Foi que nous avons au Fils de Dieu, qui
nous a aimez, & qui s efi livré peur nous ! Loin de nous donc tout ce qui
pourroit nous rendre diflèmblablcs à ce bénin Rédempteur ! Loin de(<Oll.Tim.li. nous toute femence de Haine & de Divifion ! Loin de nous tant de (d)2,3. I. Tim. I. Quéjlions folles, qui n’ont point de fin, & qui, loin de fervir à flnftruttion, ne(e) Jaq.'lV. z.P r °duifent que des querelles! Loin de nous toute (e) Envie, toute Jaloufie, tout(/)I.Tim.iII. attachement (f) a un Gain déshonnête: En un mot, loin de nous tout (g )3. Tir. I. 7. Défir déréglé ! Ne (hjfaifions jamais rien par un éjprit de contéfiation, ni par une vai-(J>) Kl ' ne Sé 0lre Mais que l’Humilité nous fajfe regarder les autres comme étant au dejfus de3. 4. * nous. N'ayons pas feulement en vue nôtre propre avantage, mais fioyons auffi attentifs
(0 I. Cor. a celui des autres. ( i ) Excufons & fupportons tout ce qui peut être exeufé Scr iPhT i Apporté- ( h) Ayans ainfl les mêmes dijpofitions ou. Jéfius-Chrifi a été, nous ne
(k) Philip. II. f crons tous q q quun cœur & qu’une ame, & par-là (ni) nous glorifierons nôtre
(l) \£t‘\V.ii-P ere e fl aux Cieux.
{«OMatth.v. * Par-là encore nous nous mettrons en état d’ètre réünis un jourXV C? ddlus a y CC nôtre Divin Sauveur dans le Ciel, pour y contempler la gloire que fon*VERSETS ^ ere ^ Ul a donnée, & avoir part a l’amour dont il l'a aimé. O heureux Jour!
24. 2 g. Jour raviflant & glorieux en toutes manières ! Et comment pourrions-
( 't phT n ? us Y penfer, fans nous écrier, comme St. Paul, avec une fainte &
t”-' ■ 'P‘d’vive impatience j (») Nous défirons de fortir de ce AFonde, & d’être avec Jéfus-
(0) Philip. III. Chrfi nôtre Sauveur, (0) qui transformera nôtre Corps vil & abjet, pour le ren-21. dre femblable a fon Corps glorieux, par le pouvoir qu’il a de foûmettre toutes chofes à(j>) Philip. l.j~ a jf 0 i on té . (p'j Ce qui nous efi bien plus avantageux ? Ainfi-foit-il.
CHAPITRE XVIII.
I. Nôtre Seigneur fe rend avec fes Difciples dans un Jardin, & Judas yvient avec des Soldats pour le prendre, if. 1-3- Jéfits va au devantdeux j df dès-quil leur parle, ils tombent d la renverfe. yf. 4 - 7 - Ples prie de laiffer aller fes Difciples. if. 8- 9 * H- JJ terre coupe loreillede Malchus : Mais Je fus l'en reprend, & fi laiffe lier par les Soldats,if. IO-I2- III. On le mène d'abord chez, Anne, puis chez Caiphe .yf. 13. 14 - Pierre y fuit Jéfus avec un autre Difiiple, & l’y renie,if. I5-I8- IV- Jéfus y efi interrogé & infinité, yf. 19-2^. V. Pierre
continué