i
LE VIT
VRE DES EPISTRESfamilieres de M. T.Cicero.
=
0 G)
LE SIXIEME LI- ….
LIVRE
ns-Epiffolarum Fa-miltariurs libertimus
ARGV MENT.
M. CICERO M. MARIO 5.
I quelque douleur du(FF) corps ou l’imbecillité,4“sou
me inficmité de ta per-=-<a-<{onne t'a engardé dete trouver aux ieux, i’atcribueplus cela à fortunc, qu’à ta fa-pience.
Mais fi par vn mefpris& cô-ténement des chofes que les autres admirent, tu n’y es vouluvenir:encores que tu fufles enfanté,ie me refiouis de l'yn& del'aurtre,tât pource que tu es fansdouleur du corps,que pourcequeltu es fain d’efprit»Ven quetu mefprifes les refueries que lesautresadmirét fans caufe:moy-ennant touresfois qu’en ce fai-fant tu n’ayes perdu le fruit deton repos& loifir,lequel tu aseu à ton fouhait,eftant feul enLieu fi plaifant& recreatif.
Mais ie ne doure point,quedurät ces iours tu n’ayes côfom
fl
( dinis tuatt-nwst,quo minñs ad[md0svenires, fortune mari
tribwo,qua
er alglexerss:modo wt tibicfiterit frultus ot Jquo quidem tibi perfmirificé licvit, cum ee
Hi,
in ista amaænitate}
folus relitus
; Jf
Neque tamen Ou(eq
te,quin tu ex ile©