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mena en Allemagne , où elle tomba malade ison mari ne pouvant, disait - il, supporter lespectacle de ses douleurs et de son agonie ,l’abandonna, et la laissa mourir. C’est poucjustifier cette preuve de sensibilité, et de ten-dresse conjugale, qu’il écrivit Sa fuite à Paris -Il alla; se consoler dans cette grande ville dela mort de sa femme, avec les filles du palaisroyal (*). Il est des hypocrites de beauxsentimens et de tendresse comme il en est
(_*) C’est ce qu’il raconte lai-même fort au longdans cet ouvrage ; où il veut jouer le petit Rousseau à-Paris , après avoir joué le petit Voltaire à Rêvai»Au reste il peint la Nation française avec des cou-leurs qu’il s’efforce de rendre ridicules , il dénigrersur-tout nos théâtres , où il venait piller tant descènes qu’il a depuis données pour les siennes dan»ses drames. La manière dont il parle dé la révo-lution est d’une âme basse et servile", puisqu’il était?à Paris en 179® et qu’alors tous les cœurs généreux,s’épanouissaient à l’aurore de la liberté , que letrcrimes des factions n’avaient point encore souillée. .