XII
FRAIS DF VOYAGE.
lienseign.
Pour y ajouter un tour dans le sud de la Russie, il faudraitcompter environ 15 jours de plus, répartis de cette façon:
I)e Moscou à Kiev (H. 35) . . 1 j.
Kiev (K. 36).1-2 j.
De Kiev par Kharkov à Sé-bastopol (R. 35,38, 391) . . 2 j.
Sébastopol et set environs (R. 391) 2-3 j.COte méridion. de la Crimée
jusqu'à Alouchta et auTcliatyr-Dagh (R. 3911) . 3-4 j.
A Odessa par mer (R. 3911) 1 j.
Odessa Qi. SI) . 1 j.
D'Odessa à Kiev (R. 35) . */< j-
D’Odessa ou de Kiev àBerlin (R. 33). 2 j.
Pour une excursion au Caucase, qui ne peut se faire que danscertaines conditions, v. p. 408.
li. Frais de voyage. Langue. Monnaie. Costume.
Frais de voyage. — Les frais d'hôtel , y compris le dîner (2 à3r.),varient entre 6 et 10 r. par jour. A cela s’ajoutent les dépenses envoitures, commissionnaires, pourboires, etc. On fera donc bien dene pas compter moins de 15 à 20 r. par jour, surtout en compagniede dames. Deux ou trois personnes, connaissant bien le pays et salangue, peuvent voyager ensemble en dépensant moins.
Langue. — Il n’est pas impossible de parcourir les principalesvilles du pays sans connaître la langue russe, parce qu’on y trouvedes hôtels où l’on parle français. Mais dans les villes de provinceou les localités moins importantes, on no peut se faire comprendrequ’en russe. On ne saurait trop recommander au voyageur d’ac-quérir une connaissance même superficielle de la langue du pays,lui permettant au moins de lire le russe couramment. On jouitmoins du voyage et l’on peut même se trouver dans l’embarras,quand on ignore complètement le russe. On se servira donc avecavantage du Manuel de langue russe qui complète ce volume et quicontient les éléments de grammaire, des modèles de phrases etune liste de termes usuels. 11 y a dans le corps du livre des ren-seignements qui faciliteront la lecture des noms polonais (p. 1) etfinnois (p. 188). Il faut aussi savoir un peu le polonais si l’on veutparcourir l’intérieur des anc. provinces du royaume de Pologne, lefinnois ou le suédois pour la Finlande et l’allemand pour les pro-vinces baltiques.
Quant à notre transcription française des mots russes, notonsque e a été mis sans accent dans les cas analogues à ceux où iln’en a pas en français, par ex. devant une consonne dans la mêmesyllabe; que s’il est sans accent à la fin d’un mot, c’est à titre d'emuet, pour indiquer que la consonne précédente se prononce (ex.,Voronèje, Pouchkine); que g est suivi de h devant e et i pour con-server sa prononciation ; que ï est pour i après a et o afin qu’on nele prononce pas comme en français dans les diphtongues ai et oi ;que s est remplacé par ss à la fin des mots, pour préciser aussi laprononciation, et que itt, u et bift sont également rendus par y. On