124
LA GUERRE DE MONTAGNES
Le général donna des ordres au chef de la deuxième colonne. Onallait opérer en plaine. Point n’était besoin du concours des chasseursalpins : on les plaça en renforts sur la troisième ligne.
Les trois bataillons du 157 e d’infanterie reçurent l’ordre de se porter en
JL fe/yne, -Défense. n <*'7e.r JB
2 ' 5 " □
3“ s- EZJ
A S~
-1' Cosriji ~
1" Bataillon
l
I
l
rf'S~l -l S"
5" CD I O 2'$~
3 * 5 *' Cm I I:. I 3 5 **
cm a’ s -1 as- cm
-.E3 | -E3-- -
2» Bataillon
7[*se/vei
J[ésesW
2 -5*‘ EU
.* J‘S"
Ï 7 .;ffî /, 'S“
Sou2ÙLcsz~*- - - - -
ry m
•El y r;
ffacrve
/téjesv&.
3 e Bataillon
Fig. 1. — Reconnaissance générale offensive. — Première phase: déploiement.
avant. Chaque bataillon, formé en colonne^ prit l’ordre dispersé : lal re compagnie et la 2 e , sur la même ligne, se déployèrent; la 3 e etla 4 e restèrent en réserve (Voir fig. 4).
Dans les deux compagnies de tête, les capitaines commandèrent :
— Formation de combat!... Marche!
■t’C* 2’C“ <?£'■’ 4C :<
rr 2r~' ac*
ïé-'/Z.A r
-4 M(Atcù/écn—
Fig. 2. — Reconnaissance générale offensive. — Deuxième phase : crochets offensifs à droite et à gauche.
Les sections se déployèrent en échelons, comme il est prescrit, la 4° sec-tion restant en soutien.
Les trois bataillons poussèrent ainsi chacun une pointe vers la ligne dedéfense, comme pour la tâter.
Au moment où la section de tête se déployait en tirailleurs, les deux