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Quand du toit paternel il fuyait sans effort,'
C’est de l’or qu’il suivait la soif insatiable.
Eh quoi ! l’homme trop tard eût-il atteint la mortSans l’autan indomptable ?
Son père, ses enfans, son épouse et ses sœurs,
A son départ en vain, parleurs cris, par leurs larmes»Faisaient tous à ses yeux éclater leurs douleurs,
Eclater leurs alarmes.
En vain aux Dieux des mers ils offraient tous des vœuxPour que son corps n’eût point les flots pour sépulture :A des monstres marins, nocher trop malheureux,
Tu servis de pâture.
Ah! mon fils! si jamais.... Dieux ,qu’allé-je prévoir !C’en est trop, et mes pleurs m’empêchent de poursuivre.Ton père, ô mon cher fils ! ton père au désespoir,.
Ne pourrait te survivre.