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âàà^U E champ de la pensée * Traìtttì ^à.dic M. de Fontenelle, est p °d ; f^^gS^íatìs. comparaiíon plusvaste que celui de la vue»
On a vu tout depuis long-tems ;mais il s’enfaut Bien que l’on aitencore touti pensé. Cela vient dece qu’une combinaison nouvellede pensées connues, est une pen-séemouvelle. ;
On plutôt j .n’est-ce pas que charcun ayant fa maniéré de voir &í dejuger 5 un objet examiné par d’au-tres yeux, & destiné dans un pointde vue fous lequel on ne l’avoitpas encore considéré, acquiert lesgrâces Le le piquant de la nou-veauté.
Sera-ce le fort de cet Ouvrage >.
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