j 7 8 III. dissertation sur la
d’ordinaire d’avoir une croix a ia main. Cette croix avec laquelle le Prê-tre bénit le peuple, est: de métal, toute simple Sc fans aucune figure. L’Ar*chevêque pouvoit laisser les Chrétiens de St. Thomas dans cette anciennesimplicité, par ce que tout ce qui a ete arrete depuis ce tems-la touchanties Images, n’est que de Discipline. a n ,
III. Il est bien vrai qu’ils n’administrent pas le Baptême a îá façon desLatins : mais il ne faut pas pour cela croire, que la forme de leur Baptêmesoit nulle; Sc encore moins étoit-il besoin de rebaptiser ceux qui avoient étébaptisés selon le rite Chaldéen. Ce qui trompe les Missionnaires, quand ilstraitent d’assaires de Religion avec les Orientaux, c’est qu’ils font préoccupésde ce qu’ils ont appris dans les Ecoles touchant la matière Sc la forme desSacremens. Quand ils ne voyent pas, par exemple, qu’on baptise l’enfanten même tems qu’on prononce les paroles qui marquent faction, ils croyentque le Baptême est nul; fans prendre garde que la maniéré d’administrerses Sacremens parmi ses Orientaux consiste principalement en de certainesprières qu’ils récitent, Sc qu’ils ne font pas si grands Métaphysiciens que sesLatins: aussi ignorent-ils un grand nombre de difficultés que nos Théolo-giens traitent avec beaucoup de subtilité ; mais la creance des Nestoriens n’enest pas pour cela moins pure, ni moins ancienne.
, IV. L’onction dont ils se servent après le Baptême, est parmi eux le Sa-crement de la Confirmation, qui est bien diffèrent de celui des Latins. Scil n etoit pas besoin que l’Archevêque Menesés introduisit une autre onctionqui étoit en usage dans son Eglise, Sc qui n’est tout au plus qu’une simplecérémonie. Il devoir savoir, que les Nestoriens, selon f ancien usage del’Eglise Orientale, administrent aux enfans la Confirmation Sc f Eucharistie„ avec 1e Baptême. Il étoit donc à propos d’examiner leurs Rituels, pour voirs’il ne s’étoit point introduit quelques abus dans 1 administration de ce Sa-crement: au lieu que Menesés semble ne s’être appliqué qu a destruire detrès-anciens usages, parce qu’ils n’étoient point conformes a ceux des
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Latins.„ V.
L’Archevêque se trompe, quand il dit que ses Chrétiens de St.Thomas n’avpient aucune connoissance de la Confirmation, ni de l’Extrê-me-Onction, dont ils ignoroient même les noms. Il se peut faire, qu’ilsayent ignoré les noms de ces Sacremens, principalement celui de l’Extrême-Onction, qui n’est connu que dans l’Eglise Latine: car quoi que l’EgliseOrientale aiî/l’usàge de l’onction des malades, conformément aux parolesde St. Jaques , elle n’appelle pourtant point cette cérémonie Extrême-Onction, pour les raisons que nous avons marquées ci-dessus en par-lant des Grecs : Sc ces mêmes raisons se peuvent aussi appliquer à la Con-firmation. Les Prêtres donnent ce Sacrement parmi les Nestoriens, aussi„ bien que parmi les Grecs, en même tems que le Baptême, dont il est, se-„ Ion eux, une perfection qui n’en doit jamais être separée. A l’égard de la
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f ' ^ nnnr* ^ J^futer cet endroit 8c donne à entendre crue M Simon pfì-A t* -r
foi: pour moi )e ne vois pas où est cette mauvaise soi. M. Simon montre que tmimne à une difference de noms: ajoutés y celle de tems à l’éeard de la • e dls P ute íe termi "
tique & le but des deux Sacremens sont toujours les mêmes sous dissé-^Eà Après tout la pra-maniere, quoi qu’en puisse dire M. de la Croze. Les paroles qu’il ' cerem ° n ' es & d’une autre
210. & toute fa conduite prouvent, que par un méchanifme a ^ • 1 ’ Archevê st ue -Menthes pagegio„ p». coutume, l’Archevêque Pornos ne connoiffoi^iíf I “' C è ceux S u ' son. d-çme Rel-qu’autant que ces choses étoient conformes aux idées nu’il avnr vons ’ P 1 , dogmes, ni les usages
convaincu Ù ne faut que lire les décrets de son Synode, ^ 1 çe ^ ues ^ 3ns * a nation. Pour en être