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Superstitions anciennes et modernes, préjugés vulgaires qui ont induit les peuples à des usages & à des pratiques contraires à la religion / [Pierre Lebrun]
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TABLE DES CHAPITRE S.

<vain par M. Gilot Chanoine de Reims . * Jugement furcet écrit. 184

Chap. III. Réponse à la dijfertation far un Religieux duMonastère de S. Hubert. Jugement fur cette réponse.

189

Chap. IV. Ce qu il faut penser de ceux qui fe disentChevaliers de S. Hubert , (st istus de fa race. De laguérison des Ecrouelles par les Rois de France <st d'An-gleterre. Quelques autres vertus attribuées a ces derniersPrinces. 195

LIVRE c I N a U I E* M E.

Histoire critique de diverses pratiques , pour connoîtrelavenir, & pour discerner les innocens davec les cou-pables -, l'on marque lorigine & le progrès desépreuves de leau bouillante & du fer chaud.

Chap. T. De la coutume de consulter les livres saints ,pour deviner l'avenir. On étoit en peine st cétoit une su-perstition ou m miracle. Abus a retrancher fur ce point.

200

Chap. II. De la coutume de faire jurer dans les Egli-ses, ou fur les saintes Reliques , pour découvrir les par-jures , (st les autres criminels. Superstition des grandsHommes fur ce point. Introduction des Duels , pour con-naître la bonne cause, & les faux témoins. 201

Chap. III. Histoire des épreuves du fer chaud, (st deVeau bouillante , qui ont été en usage durant plufieursstécles y pour connoître les faits douteux , ou contestés.On en marque V origine , le progrès est la fin*, avec lesdisputes quelles ont excitées. 204

Chap. IV. Disputes fur Iss épreuves par le feu renouvel-lées a Florence. Aifloire de Savonarole, st. da feu danslequel un Dominicain est un Cordelier devaient entrer.

2.09

Chap. V. Refilution des difficultés aufquelles toutes lesépreuves du feu , de Veau bouillante , st du fer chaudont donné lieu. ru

LIVRE SIXIFME.

De lorigine & du progrès de lépreuve de leau froiderenouvellée en nos jours, pour découvrir les sorciers.

Chap. I. De la difficulté que plufieurs favans ont trouvéedurant quelques stécles à juger de V épreuve de Veau froi-de , par laquelle on punijfoit comme coupables ceux quijettes dans leau , ne pouvoient y enfoncer. 116

Chap. II. Renouvellement de V épreuve de Veau froide,pour connoître les sorciers. Pratique d'Allemagne est difputes des Savans fur ce point. VUfage passe en France.

210

Chap. III. Comment V épreuve de Veau froide fe répanditen France. Des Juges Vapprouvent. Le Parlement deParis la condamne. 223

Chap. IV. Continuation de l'épreuve de Veau froide en

quelques endroits de France, principalement en Bourgo-gne. Procès verbal fait d Montigny-le-Roi , ou Von ajetté dans Veau beaucoup de personnes soupçonnées de sor-tilège. Ibid.

Chap. V. Eclaircissement des difficultés proposées par V Au-teur de la République des Lettres fur lépreuve de Veau

froide. 226

LIVRE SEPTIEME.

Histoire critique de lorigine & du progrès de lu sagede la Baguette parmi toutes les Nations.

Chap. I. Ce que c'est que la Baguette? De quelle ma-tière elle est ? Quelle en est la figure ? Comment on la

tient ? Et quel est son mouvement ? 228

Chap. II. De Véxamen du fait, s'il est bien certain quela Baguette tourne fans art est fans fraude fur plufieurschoses cachées. Précautions à prendre contre Vobstinationest la trop grande crédulité. 229

Chap. III. Quelles font les choses que la Baguette indi-que en France. 2 31 '

Chap. IV. Cemment on distingue les différentes chosesfur lesquelles la Baguette teurne , est ce que Von fait pourla déterminer a tourner pour une chose, plutôt que pourune autre. 233

Chap. V. De Vusage de la Baguette en Allemagne esten Flandre. 235

Chap. VI. Des autres Pays ou Von fe sert de la Baguet-te , en Bohème, en Sue de, en Hongrie, en Angleterre jen Italie, en Espagne. Usage fort singulier d.'une Baguet-te de Coudrier en Egypte. 236

Chap. VII. Si les Baguettes ont été de quelque usagedans les anciennes superstitions. Effets prodigieux pro-duits avec des Baguettes. Usage des Scythes, des Perses,des Medes, des Alains, des Illyriens , des Esc lavons,des anciens Allemans, st de plufieurs autres Peuples quidevinoient avec des Baguettes. 237

Chap. VIII. De la Baguette recourbée, dont les anciensRomains fe font servis pour deviner. 238

Chap. IX. Divination par les Chaldéens, fort en usagéparmi les Juifs. Explications tirées des anciens Ecri-vains, st des Peres de V Eglise fur le Chapitre quatriême du Prophète Osée qui rapporte cet usage. 239

Chap. X. De l'origine de divers usages que Von fait àprésent de la Baguette. Oui est-ce qui a faire naîtrela penfee de s'en servir pour chercher les sources, lesmétaux, les bornes des champs, les chemins perdus, lesvoleurs, les meurtriers, (stc. 241

Chap. XI. Suite de l'origine de lufage de la BaguetteiSil y a long-tems que Von s'en sert pour trouvee de Veau(st des métaux? 243

Chap. XII. Sentiment de ceux qui ont approuvé cet usa-ge , ou qui nont pas osé décider. Maiolus , Peucer «Fludd, Libavius, Willenius, Frommann, le PereDe-châles, M. Hirnhaïm, M.de Saint-Romain, (stc. 244ChaP. XIII. Lufage de la Baguette enseigné (st défendupar M. le Rayer. Expériences faites devant lesPP. Jé-suites, par lesquelles il prétend les avoirfait entrer dansson sentiment, 24 6

Chap. XIV. Sentiment de ceux qui ont condamnécet ufa-fage. Agricola , Paracelfe , Roberti, Stengellius ,-stus, Forer us, Fabri, Kirker, Aldrouandus, SchottjConrad , Sperling, le Pere Ménétrier , le Pere Alexan-dre , (st le Commentateur des Lettres de M.Tollius. 247Chap. XV. Dou vient que les Auteurs font st partagés;(st fi tous ces diff érens sentiment doivent empêcher qu ondécide, 2 jo

Chap. XVI. Oue la Baguette ne peut naturellement in-diquer ni les bornes , ni les voleurs, ni les meurtriers ,ni les choses dérobées. 251

Chap, XVII. Quêta Baguette ne touane pas naturelle-ment » ni fur Veau , ni fur les métaux , ni fur quel-qu'autre chose que ce soit. 252

LIVRE HUÏTIËME.

Des moyens de sopposer aux pratiques superstitieuses,& des maximes de lEglise sur ce point.

Chap. I. Des personnes qui doivent s'oppofer aux prati-ques fuperstftieufis. Comment il faut traiter 1 ceux qui yont recours, (st quelles peines les Confesseurs doivent leurimposer? 257

CHAP. II. Maximes générales de VEglise touchant lesperfinnes qui renourent à des pratiques superstitieuses.

Pénitences réglées par les Canons. 259

Fin du Table des Chapitres.