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ABLE
DES
CHAPITRES
Contenus dans cet Ouvrage*
LIVRÉ PREMIER.
LIVRE SECOND.
Du Discernement de la Vérité & de la fausseté des êf- Du discernement de ía vérité & dé la fauíïêté dés effetssets naturels. surnaturels.
Chap. I. VT Eceffìté (ff difficulté de discerner leS ef-sets naturels d'avec ceux qui ne le fontsas. D’où vient cette difficulté? On ne titre des anciènsSages du monde que peu de secours fur ce sujet. Hifioi-re naturelle confondue avec la superstition. ivj
Chap. II. Qu'on trouve peu de secours dans les anciensPhilosophes (fr dans tes autres naturalises , pour discer-ner les effets naturels d,'avec ceux qui ne le font pas.D'où vient ce défaut de difìernement ? i ip
Chvp. III. Nécessité de discerner entre les effets merveil-leux , ceux qui font vrais d'avec ceux qui ne le font pas.Crédulité & opiniâtreté contraires d ce discernement.Fables que la crédulité a fait recevoir. í 21
Chap. IV. Terre brûlante auprès de Grenoble , qu’on anommé par erreur la fontaine qui brûle. Pierre lumi-neuse (fr brûlante , venue des Indes , décrite par M. dé7 hou dans son Hiftoire , (fr qui a donné beaucoup à pen-ser aux Spavans. Réflexion fur la f uffété des Lampes pe-tuelles. 1 z 3
Chap. V. Origine (fr renouvellement fabuleux du Phé-nix , rapportés par des Auteurs refpeBables ; d'où lesPhyfciens ont tiré des induBions fausses (fr absurdes.Fables touchant í Ayman, auquel on attribue la vertude Joûtenir en l’air aes statues (fr des tombeaux forte pe-sant. 126
Chap. VI. Autres faits fabuleux. Pente des anciens (frdes modernes k débiter des sablés. 1 j o
Chap. VII. Du milieu qu’il faut garder entre la tropgrande crédulité , (fr /’ incrédulité, ou l’obstination k nerien croire d’extraordinaire (fr de merveilleux. Ré-flexions fur la maniéré de discerner ft ces faits extra-ordinaires font vrais. Exemples .* 154.
Chap. VIII. On établit des principes pour juger fì uneffet est naturel , s'il tient du miracle , ou de la fu-perflition. 13 6
Chap. IX. Ou'il n’eft pas toûjourS possible de discernerles effets naturels d'avec les surnaturels. Un effet peutêtre naturel quoiqu'on n'en puisse pas donner me bon-ne raison physique ; il ne s’enfuit pas auffi qu il soitnaturel de ce que des Philosophes prétendent l'expliquerphystquement.. Réglés principales pour faire ce difìerne-ment. 138
Chap. X. Des principes nécessaires pour l’explication desèjfets naturels , ou pour comtritre l'aBion des corps ,(fr la maniéré dont leurs effets font produits. 142
Chap. XI. Refléxions (fr axiomes touchant l'aBion descorps. 142
Chap. XII. Des caufìs des changemens des corps (fr dela produBion de plusieurs effets que l’on admire, 143
Chap. XIII. Des loix selon lesquelles les corps naturelsfont produits. Comment il faut expliquer les mouve-ment qu on attribue à des sympathies , ou k des at-tractions. 145
Chap. XIV. Ou il y a beaucoup de pratiques qu'on aregardées dnrant long-tems comme des secrets natu-rels , (fr qu’on a reconnu dans la fuite etre supersti-tieuses . 147
Chap. I. Ouelle est la cause des effets qui ne font Na-turels. Néceffité d’admettre des esprits, (fr de leur at-tribuer ce qui ne peut-être produit par les corps. Sourcede l’incrédulité de plusteUrs personnes , a íégard des pro-diges & des miracles. 150
Chap. II. Si le démon peut-être Fauteur de quelquespratiques , quoiqu'on n'ait point fait de paBe avec lui .Comment on peut fìdvoif qu elles produiront certainseffets surprenant. Et fi en renonçant au démon , on pour-rait recourir k des usages qui ne feroient pas naturels ?Des loix de V Eglise (fr des Princes fur cette matìore. 155Chap. III. Plan d'un Traité des Sortilèges. On expli-que la nature du fort , (fr fes différentes efpeces. Maxi-mes du Parlement de Paris fur les sorciers (ff les fortìk-
ges. , *55
Chap. IV. Ou il faut vérifier autant que son pèut leichofìs extraordinaire Extrait d'une lettre de M. Nico-le. Histoire de la muette qui difìoit avoir recouvré lapá-fole au tombeau de sacques II. Roi d'Angleterre. His-toire d!une fille cataleptique.
LIVRE TROISIEME.
Des préservatifs qui passent pour naturels ou miraculeux
Chap. I. Erreurs des doutes fur les Talismans. Pourquoiles plus anciens peuples s'en font servis. Origine des Ta-lismans. Les Philosophes auffi superstitieux que les peu-ples. Détail dê quelques préservatifs. 1 7 *
Chap, II. De la disposition de la plupart des hommes ane pas condamner ce qUi ne parait pas nuire au pro-chain. , 1 7 ^
Chap. III. De la difficulté qu’ily a eu dans tous lesfié •clés k désabuser le monde des anneaux, des amulettes ,(fr autres secrets singuliers qu’on á cmpliytz pour guérirles maladies. Raisons des Conciles (fr des Peres contreceux qui ne croyoient faire aucun mal. Les raisonnementde plusteUrs Phystciens n'ont pû empêcher la défense. 174Chap. IV. Des préfirvatifs superstitieux des Villes , ex-cusez, par des favanS , (ff justement condamnés par l‘E-glifi.
Chap. V. Des pratiques superstitieuses qui ont été publi-quement autorisées , pour chasser leS bêtes, pour avoirdé la pluye, pour les préserver âe la rage , par lés Clefsde S. Pierre (fr par celles de S. Hubert. . I78
LIVRE Cftr A T R I E* M E.
Hiftoire critique des Pratiques observées en l’hotlneiitde S. Hubert , pour se préserver de la rage, où l’onparle de l’attouchement des Rois de France» pourguérir des Ecrouelles.
Chap. I. Histoire de S. Hubert. Origine de la Neuvai-ne , Pratiques qu'il faut obfirver. Sentiment des Théolo-giens de Louvqin & de Paris. 1 8 1
Chap. II. Lettre écrite k M. Hennebel DoBeur deLoU-####* vain