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Jean &c.) On voir ici la représentation d’un de ces
Rosaires superstitieux en usage chez quelques dévots
d’Allemagne. La Médaillé a d’un côté le commencement
Ap l'Pnanò-ìlp de S Tean & de l’autre une espece d’E-* 6 : h g ne rr. Usant résonner áe meme ae ia de 1 Eu ’J ^ que des supersti-
Chmmantte physiques) La Chiròmantie est 1 art de de- toile. Certain o de V Eglise Catho-
vincr p® l’inspïaion de Ja main. On prétend la trouver nooa de cette nature sont aprouve a de l o h
dantdenttpassages de 1, Bible, Pun de Job,&l'autrede M»e, «tt.de so trompe , &■ P “ &mi .
Salomon. Le prttnier semble dire qoelqvie part que Dieu a te occasion ce que I on d,t k°«tàen
à des signes dans la main des homnae^&c^Salomondn, o„î Vf L
chaîne qui.siit perdre la «.,«*
OÙ l’on a gravé ces Sephiroth, pour voir combien cesraports font justes & ingénieux. Ì1 falloit la tête d’unRabin pour imaginer ces merveilles.
Pag. 46. ligne 22. II fmt raisonner de même de la
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fuivans de mort violente. 1. La ligne de'vie est coupée parune ligne qui la traverse à peu près à Vendroit qui seraporte à l’áge de 21. ans. 2. La ligne qui coupe au-près du mont de la lune indique 1e genre de mort dontla personne a été punie. ;. Les crimes 8c les mauvaisesactions de la personne punie de mort se trouvent danslés lignes de l’espace marqué. ; Vélargissement de laligne vitale vers son commencement marque aussi la mê-me chose. 4. Les signes qui se trouvent à Vendroitìtìarqué 4. font des preuves d’un tempérament enclinà la luxure , qui a été le principe des crimes de lapersonne punie de mort. Mais en voila plus qu’il n’enfaut fur ces deux premières mains. On a représenté furles deux autres toutes les subtilités de ceux qui s’amu-
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rend quand ils ont restitué le vol. Ce charme estcomposé de blanc d’œuf mélé avec du charbon & ap-pliqué en forme d’oeil sur un morceau de bois ou deparchemin que l’on pique ensuite avec une aiguille, aprèsavoir récité trois fois l’Oraison dominicale , & uneespece de conjuration. Autour de cet oeil on écrit cesmots inconnus, Raches &c. La médaillé de Saint Be-noit , que l’on voit après le charme & celle-de la plan-che suivante se raportent à la page 74. ligne 15. de ceTraité.
Pag. 67. ligne 11. Les ceintures d'herbes f) On pour-rait faire une remarque fort etendue sur les plantes qui
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servent
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ent à des usages superstitieux. J’en ai fait graversix ici de celles que Von s’est imaginé devoir être salu-
as deux autres toutes les subtilités de ceux qui s arnu- -i-
sent à cette chiromancie. Les monts des sept planètes y raires aux organes qu’elles representent. N. r. L Au-sont indiqués parles signes qui indiquent communément thora , qui est une espece dacomit, dont les racines r es-ses sept planètes dans la chimie. On y remarque les doute semblent au cœur , bonne contre lés maux de cœur ,jointures qui soumettent les doits aux douze signes du N. 2. UOrchis ou Cynosorchis propre a la génération, aZodiaque. Pour réfuter cet art-il est inutile de dire comme cause que fa racine teflibus fimilis efi. N. 3. Leon Va dit aussi contre Vastrologie en général , qu’il Raima Chrifli propre aux maladies des jointures & prin-n’y a ni raport ni proportion entre la liberté de nos cipalement des mains , à cause que la racine de cetteactions 8c les signes que Von veut qui les indiquent , plante est faite comme une main. N. 4. La dentaireou plutôt qui les rendent dependantes d’un destin inèvi- qui guérit les maux des dens, parce que fa racine ren-table. Disons quelque chose de plus simple. Les lignes semble à une rangée de dens. N. 5. L’ Anathemis*
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de la main directes & transversales, obliques, ou cour-tes sont d’ordinaire l’efet des fatigues & des travaux,fans parler de plusieurs autres accidens &c. qui les cau-sent. Les mains dés personnes fiches & oisives ont beaucoup-moins de lignes que celles des Artisens. On remarqueàuflì que dans les pais chauds lés mains y sont coupéesd’un plus grand nombre de lignes que dans les païs sep-tentrionaux. Concluons dohne qui il faudrait une Chi-romancie pour les riches & u'nè autre pour les pauvres,une pour le Nord 8c une autre pour le Midi.
A Végard de la Phisionomie , il faut avouer qu’ony rencontre plus juste, mais ce n’est que dans la phisio-nomie prise en gros, car dans le détail elle n’est gueresmoins fausse que la Chiromancie. D’ailleurs à combiend’accidens le visage n’est il pas sujet? L’education & laréflexion d’un côté , lés passions 8c les diferentes situa-tions de Vautre démentiront toujours la phisionomiela plus expressive, 8c déconcerteront les réglés des plushardis physionomistes.
Pag. 60. ligne $5. Cest-a-dire aux jours malheu-reux.] Jean £ Espagne a recueilli divers exemples de lafatalité des jours. On y trouve des rencontres assésremarquables , & malgré cela-je crois que cette fata-
qui a la même vertu pour les yeux , parce que sesfleurs ressemblent aux yeux. N. 6. La colutee oubaguenaudier , bonne âúx iïiaux de la Vessie , parcequ’il se trouve quelque ressemblance entre les fruits
de cette plante & la vessie.
Pag. 69. Amuletum , ou pour mieux dire, amole-tum.] Les anciens en avoient de toutes les sortes.L’Egypte a fourni la premiere cette superstition à toutesles Nations de notre hémisphère. Je renvoie le lecteurau détail curieux que le P. Kircher a donné dans sonOedipe des amuletes des Egyptiens.
Si les amuletes donnés pour des maladies ont faitquelquefois des guérisons remarquables , elles n’é-toient nullement dues à un morceau de papier oude parchemin, ni à une pierre marquée de certains ca-ractères, ou de certaines figures , ni à quelques motsbarbares 8c intelligibles, ni à des plaques & à des an-neaux Scc. La feule imagination du malade a pû luiprocurer cette guérison que le vulgaire attribue ensuiteà des pratiques superstitieuses ; & combien de fois laconfiance du malade n’a t-elle pas fait la réputation d’unmédecin ?
Pag. 72,. ligne 9. Les efets que l'on attribue a ces
remarquables , & malgré ceia-je «ois que cette rara- j^ìs rassembler dans cette note tout ce qui a
site pretendu'è a ete le pur efet du hasard. Le* jours M JJ ^ Tal ; smans & j e commence par Id-entiques peuvent être mis aussi au rang des jours heu- d ^ ^ annplIp Romanes un morceau de
feux ou malheureux , mais cés derniers ont âumoinspour eux Vexpefiencè des médecins.
Pag. 63. ligne H.. Croire . . qu'sl faut finner lescloches &cs) Si croire qu’il faille' sonner les clochés-pour chasser fes sorciers est unabus,c‘en est un aussi'de croire que le son des cloches chasse les esprits ma-lins. Sur quoi pourrait être fondée la prétendue fraiétfrque le son des cloches inspire au démon, sinon sur unesuperstition populaire du Paganisme qui nous en alaissé bien d’autres. Mais dit on, la bénédiction & lebaptême des cloches leur impriment cette vertu :puis qu’on avoit le secours des Exorcismes, quel besoinavoir on des cloches ? avouons plutôt qu'on a voulusanctifier une opinion superstitieuse Se paierie par unecérémonie de Religion.
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pomanes. On appelle hippomanes un morceau de chair,ou une excroissance qui est au front d’un poulain nais-sent. On veut que cet hippomanes soit le plus puistint
sonner les clochés de tous les philtres pourvu 'qu’on lé porte affidue-ïnent fur foi après savoir bien fait secher. Pour sefaire aimer , il fufit de le faire toucher à celle ou àcelui qu’on aime, & si Von en fait prendre seulementla valeur de demi once à la personne dont on veutobtenir des saveurs, elles se rendra sens résistance à la
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force de l’hippomanes. La chose a ete souvent eprouvee,
continue t’on, & pour l’amour licite & pour l’amour
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illicite. Cet hippomanes est fort rare , à cause quela jument Varrache à belles dens du front du poulain,
:emonie j , - aussitôt qu’elle a mis bas; 8c comme en fait de charla-
p a e .. '-eugion. tenue & de superstition une propriété ne va jamais
* &* 05 ’ «gne 32. Qui mettoient ÏEmngìk de S. seule; on a prétendu qu’un peu d’hippomanes renfermé
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